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Aides sociales : Fouzi Lekjaa défend un système d’éligibilité révisé et fondé sur des données territorialisées
Le régime des aides sociales directes continue de se transformer en profondeur. Devant la Chambre des représentants, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a expliqué lundi que les données servant à déterminer l’éligibilité des ménages font l’objet d’une mise à jour constante, garantissant selon lui « l’attribution la plus équitable possible des aides ».
Répondant à une question sur les critères qui composent l’indice socio-économique, le ministre a rappelé que le Maroc a opéré un changement majeur : la sortie d’un système fondé sur des justificatifs administratifs, souvent incomplets ou difficiles à vérifier, au profit d’un modèle d’analyse basé sur des données intégrées, prenant en compte les spécificités territoriales, régionales et socio-économiques.
Lekjaa a précisé que ce nouveau mécanisme repose sur 35 variables en milieu urbain et 28 en milieu rural, allant des conditions de logement à la composition familiale, en passant par la situation économique locale. Le seuil d’éligibilité, désormais fixé à 9,743001, permet d’établir une sélection plus fine et plus représentative de la réalité des ménages.
Selon le ministre, cette réforme structurelle a déjà porté ses fruits : jusqu’à fin novembre, 3,8 millions de ménages — soit 42 % des foyers marocains — ont bénéficié des aides sociales directes. Le total des bénéficiaires atteint ainsi 12,4 millions de personnes. Une ampleur inédite, qui témoigne, selon Lekjaa, de la pertinence d’un dispositif fondé sur la data et l’interopérabilité des systèmes publics.
Il a enfin insisté sur la nécessité de poursuivre l’actualisation rigoureuse de la base de données nationale, alimentée par les résultats du recensement et par l’usage accru des outils technologiques, afin de consolider la transparence du système et d’en assurer l’équité à long terme.