Bahreïn convoque le chargé d’affaires irakien après des attaques de drones venues d’Irak
Les tensions régionales persistent dans le Golfe malgré le cessez-le-feu annoncé entre les États-Unis et l’Iran. Bahreïn a convoqué lundi le chargé d’affaires de l’Irak à la suite d’attaques de drones que le royaume affirme avoir été lancées depuis le territoire irakien.
L’annonce, relayée par l’agence officielle bahreïnie, intervient au lendemain d’une démarche similaire menée par l’Arabie saoudite, qui a convoqué l’ambassadrice irakienne à Riyad pour les mêmes raisons.
Manama dénonce des attaques répétées
Dans son communiqué officiel, Bahreïn a exprimé sa ferme condamnation d’attaques répétées menées par drones contre le royaume ainsi que contre d’autres pays du Golfe.
Les autorités bahreïnies ont appelé le gouvernement irakien à agir rapidement et de manière responsable afin d’empêcher la répétition de telles opérations.
Cette prise de position souligne les inquiétudes croissantes des monarchies du Golfe face à l’utilisation de drones par des groupes armés opérant dans la région.
L’Irak pris dans la confrontation régionale
Depuis le déclenchement du conflit fin février, l’Irak se retrouve au cœur des tensions entre Washington, Téhéran et leurs alliés respectifs.
Des groupes armés pro-iraniens présents sur le territoire irakien ont revendiqué plusieurs attaques visant des intérêts américains. En retour, certaines frappes attribuées aux États-Unis et à Israël ont également touché des positions liées à ces factions.
Bien que plusieurs mouvements aient annoncé suspendre leurs opérations après l’entrée en vigueur d’une trêve temporaire, les accusations récentes laissent penser que la situation reste instable.
Front commun des pays du Golfe
Fin mars, plusieurs États arabes avaient déjà adressé un message ferme à Irak. Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et la Jordanie avaient demandé à Bagdad d’intervenir immédiatement pour mettre fin aux attaques lancées depuis son territoire.
Cette coordination diplomatique traduit une volonté commune de contenir l’extension du conflit régional.
Une trêve encore fragile
Malgré l’annonce d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, les incidents sécuritaires montrent que les tensions demeurent vives à travers plusieurs fronts indirects.
Pour les capitales du Golfe, l’enjeu immédiat consiste désormais à empêcher que l’Irak ne devienne durablement une plateforme de déstabilisation régionale.
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