Urgent 08:43 Le Liban au cœur de l’escalade régionale entre Israël et l’axe pro-iranien 08:42 BMCI Groupe BNP Paribas et VoltaMotors Maroc unissent leurs forces pour accélérer la mobilité électrique au Maroc 08:39 Ryad Mezzour fixe un cap historique pour l’industrie aéronautique marocaine 23:55 Maroc : le secteur de la construction prévoit un T1 2026 dynamique 23:02 Ramadan : entre pression sur le pouvoir d’achat et consommation réorganisée 22:30 Ryad Mezzour annonce une étape historique pour l’industrie aéronautique marocaine 22:07 Sécheresse au Maroc : Nizar Baraka tire la sonnette d’alarme sur l’avenir agricole 21:30 Trafic de migrants vers les Canaries : deux membres d’un réseau condamnés par la justice espagnole 21:00 Casablanca accueillera la première édition de GITEX Future Health Africa 20:00 Banlieusards 3 : le dernier chapitre de la saga urbaine arrive sur Netflix 19:18 Conseil de gouvernement : de nouvelles figures à des postes stratégiques de l’administration** 19:05 Inondations au Maroc : l’État débloque des aides pour 15.000 familles sinistrées 19:00 Tempête à Souss-Massa : lourdes pertes dans les serres 18:00 CGEM : l’élection du successeur de Chakib Alj prévue le 14 mai 17:00 Libération de Nezha Majdi : fin d’une détention de deux mois et demi 16:15 Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse les 100 morts selon le ministère de la Santé 16:00 OMPIC : cap sur une stratégie 2035 centrée sur l’innovation 15:56 Abu Dhabi : la défense aérienne des Émirats arabes unis activée face à une menace de missile 15:38 El Jadida : Mazagan Beach & Golf Resort confirmé parmi les resorts de référence en Afrique 15:34 Liban : un ministre israélien menace la banlieue sud de Beyrouth d’une destruction comparable à Gaza 15:30 Détroit d’Ormuz : le secteur maritime classe la région en « zone d’opérations de guerre » 15:04 Drones au Nakhitchevan : l’Iran rejette les accusations et pointe Israël 15:00 Marbella : plus d’une tonne de cocaïne et des armes de guerre saisies, trois Marocains arrêtés 14:54 Moyen-Orient : le Royaume-Uni renforce sa présence militaire au Qatar avec quatre avions Typhoon 14:43 Bahreïn : le Royaume-Uni retire temporairement une partie de son personnel diplomatique 14:33 Maroc : où en sont les projets de grands et moyens barrages 14:32 Guerre au Moyen-Orient : l’OMS suspend les activités de son centre logistique de Dubaï 14:30 Hicham Mouatadid : « L’opération contre l’Iran marque une réinitialisation des lignes rouges au Moyen-Orient » 14:15 Turquie : Ankara condamne les attaques de drones iraniens visant l’enclave azerbaïdjanaise du Nakhitchevan 14:01 Mustapha Baitas annonce la date des élections législatives au Maroc 14:00 Secteur du ciment : février marque un repli important des livraisons 13:30 HCP : les industries manufacturières tablent sur une hausse de la production au T1 2026 13:26 CAN 2025 : Kaspersky et INTERPOL alertent sur les principales menaces cyber détectées autour du tournoi au Maroc 13:06 Hassan Rouissi : « Notre marché connaît des changements structurels qui exigent de nouvelles réflexions » 13:06 Royal Air Maroc suspend temporairement ses vols vers Doha 12:41 Lamia Ajana : « La télévision garde le leadership sur les investissements publicitaires pendant le Ramadan » 12:39 Guerre au Moyen-Orient : Rabat renforce la surveillance des stocks de carburants 12:30 Marrakech : saisie de fumigènes et feux d’artifice avant le match KACM-OCS, cinq suspects arrêtés 12:03 Love Brand | Axa Assurance parmi les marques préférées des consommateurs au Maroc 11:42 Les Impériales Week 2026 : Aissam Fathiya appelle l’écosystème à agir avec « Daba Or Never » 11:30 Love Brand | Mehdi Amri parmi les influenceurs préférés des Marocains 11:14 Abou Dhabi : des débris de drone intercepté blessent six travailleurs étrangers dans une zone industrielle 11:04 L’Iran accuse Israël et les États-Unis de frapper des zones civiles 11:00 Justice au Maroc : la médiation et la conciliation pour accélérer le règlement des litiges 10:56 Hausse du pétrole : le Maroc face au spectre du retour de l’inflation 10:55 Des aéronefs américains autorisés temporairement sur des bases françaises au Moyen-Orient 10:50 Conflit au Moyen-Orient : la Chine annonce l’envoi d’un émissaire spécial pour tenter une médiation 10:42 L’Italie et plusieurs pays européens déploient des moyens navals pour renforcer la sécurité de Chypre 10:30 Automobile : le chinois Kuntai lance la mise en production de son usine au Maroc d’ici 2026 10:19 Rome mobilise une aide militaire défensive pour sécuriser la région du Golfe 10:12 Moyen-Orient : le conflit s’intensifie au sixième jour 10:00 Métaux stratégiques : une découverte d’antimoine prometteuse au centre du Maroc 09:42 Escalade militaire : des sites de missiles frappés dans la capitale iranienn 09:39 Royaume-Uni : John Healey se rend à Chypre après une frappe de drone sur une base britannique 09:30 Attaques iraniennes : réunion d’urgence entre le CCG et l’Union européenne pour évaluer la situation dans le Golfe 09:01 Iran : un blackout internet historique plonge le pays dans une quasi-déconnexion 09:00 Chtouka Aït Baha : le ministre Ahmed El Bouari évalue les dégâts après les vents violents 08:55 Azerbaïdjan : des drones venus d’Iran frappent l’aéroport de Nakhitchevan 08:50 L’Iran affirme avoir frappé un pétrolier américain près du détroit d’Ormuz 08:47 Les États-Unis annoncent vouloir prendre le contrôle total du ciel iranien 08:45 Qatar et Bahreïn : des explosions entendues dans les capitales sur fond d’attaques iraniennes

CAN : derrière le mythe Mané, les zones d’ombre d’une finale sous tension

Vendredi 23 Janvier 2026 - 11:11
CAN : derrière le mythe Mané, les zones d’ombre d’une finale sous tension

Depuis plusieurs jours, un même récit s’impose dans une partie de la presse et des commentaires sportifs : celui d’un vestiaire sénégalais apaisé in extremis, sauvé par le sang-froid de Sadio Mané et par l’intervention supposément décisive de Claude Le Roy. Une histoire séduisante, presque cinématographique, qui transforme un épisode grave en simple moment de tension maîtrisée. Un récit commode, aussi, parce qu’il permet de refermer rapidement une parenthèse embarrassante.

Mais à y regarder de plus près, cette lecture héroïque ne résiste ni aux faits, ni à la chronologie des événements. La finale de la Coupe d’Afrique des nations n’a rien d’un dérapage spontané. Elle ressemble bien davantage à un scénario préparé, nourri en amont par un climat de suspicion et exécuté au moment le plus sensible du match : lorsque la décision arbitrale fait basculer la rencontre et que l’arbitre devient la cible idéale.

Un retrait qui n’a rien d’un coup de sang

Le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, n’a pas simplement protesté comme le font tous les entraîneurs confrontés à une décision qu’ils jugent injuste. Il a franchi un seuil autrement plus grave : ordonner à ses joueurs de quitter la pelouse, en pleine finale continentale, sous les yeux d’un stade surchauffé.

Un tel acte ne peut être réduit à une réaction émotionnelle. Il poursuit un objectif précis : renverser le rapport de force, mettre les officiels sous pression et forcer les instances à composer. Surtout, il ouvre la voie à un précédent dangereux : celui d’une sélection qui interrompt volontairement le jeu pour infléchir le cours d’un match. Une dérive qui menace directement l’un des piliers du football moderne : le respect des règles et de l’autorité arbitrale.

Pourquoi Sadio Mané est-il resté sur le terrain ?

Lorsque l’ordre est donné de quitter la pelouse, tous les joueurs sénégalais ne l’exécutent pas de la même manière. Sadio Mané, lui, reste. Seul. Une posture aussitôt interprétée comme un acte de sagesse ou de responsabilité. Pourtant, cette présence prend un tout autre sens à la lumière des règles du jeu.

Un match ne peut se poursuivre si une équipe compte moins de sept joueurs sur le terrain. Rester au seuil minimal, c’est maintenir une zone grise. Descendre en dessous, c’est contraindre l’arbitre à mettre fin définitivement à la rencontre. Dans ce contexte, chaque présence, chaque absence devient stratégique. La posture de Mané apparaît alors moins comme un geste héroïque que comme un élément central d’un rapport de force calculé.

Le rôle trouble des coulisses

Le récit dominant évoque un échange décisif entre Sadio Mané et Claude Le Roy. Mais un autre épisode, beaucoup moins commenté, éclaire différemment le dénouement. Mané se dirige vers les tribunes, avec assurance, à la recherche d’un homme précis : El-Hadji Diouf, figure emblématique du football sénégalais, absorbé dans une conversation téléphonique prolongée au cœur du chaos.

Après cet échange, tout s’accélère. Mané retourne vers la pelouse et appelle ses coéquipiers à revenir. Pape Thiaw, resté à proximité du tunnel sans jamais s’y engouffrer complètement, s’exécute sans manifester la moindre résistance. Le retrait est levé aussi rapidement qu’il avait été ordonné.

Cette séquence soulève des questions légitimes : avec qui El-Hadji Diouf était-il en contact ? Qui a donné le signal de la désescalade ? Pourquoi le sélectionneur, pourtant à l’origine de la mutinerie, n’a-t-il jamais assumé une rupture totale ?

Une mise en scène préparée en amont

Les événements de la finale ne sont pas nés du penalty sifflé en faveur du Maroc. La veille déjà, la Fédération sénégalaise multipliait les griefs : sécurité, hébergement, billets, conditions d’entraînement. Une stratégie classique de déplacement du débat, destinée à installer un climat de défiance.

En conférence de presse, Pape Thiaw est allé plus loin, insinuant une volonté marocaine de perturber la préparation de son équipe. Pourtant, les faits sont têtus : le choix du train relevait d’une décision autonome, le trajet Tanger–Rabat via Al Boraq dure à peine plus d’une heure, et aucun incident sérieux n’a été signalé lors de l’arrivée de la délégation.

La colère invoquée pendant la finale apparaît ainsi moins comme une réaction que comme l’aboutissement d’un narratif patiemment construit.

Un héros de façade

Le plus inquiétant ne réside pas uniquement dans le retrait de l’équipe, mais dans ce qui l’a accompagné : l’envahissement de la pelouse par des supporters, les dégradations, les risques encourus par les acteurs du match. Autant d’éléments qui donnent le sentiment d’une mèche prête à s’embraser, attendant simplement le signal venu du banc.

Dans cette séquence, les rôles semblent distribués : le sélectionneur dans la posture de l’indigné, la foule dans celle de la pression populaire, les figures historiques en relais, et Sadio Mané dans le costume de l’homme providentiel. Une construction narrative efficace, mais trompeuse.

Car derrière l’image du sage qui ramène le calme, se dessine un anti-héros discret, rouage essentiel d’un chaos maîtrisé. La finale de la CAN n’a pas produit de héros. Elle a révélé, au contraire, les dérives possibles lorsque la stratégie prend le pas sur l’éthique sportive.

 


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.