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Casablanca-Settat lance la réflexion sur une nouvelle génération de programmes de développement territorial
Une rencontre de concertation consacrée à l’élaboration de la prochaine génération de programmes de développement territorial intégré s’est tenue lundi au siège de la Wilaya de la région Casablanca-Settat. La réunion a été présidée par le Wali de la région, Mohamed Mhidia, également gouverneur de la préfecture de Casablanca.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, énoncées lors du Discours du Trône du 29 juillet et dans celui prononcé à l’ouverture de la session parlementaire d’octobre. Objectif : repenser les mécanismes de gouvernance territoriale à travers une approche plus intégrée, plus participative et davantage centrée sur les besoins réels des citoyens.
Une nouvelle approche fondée sur l’efficience et la convergence
Dans son allocution, Mohamed Mhidia a insisté sur la dimension novatrice de cette nouvelle génération de programmes. Elle entend articuler développement économique, cohésion sociale, transition environnementale et valorisation culturelle, selon une logique de convergence des efforts entre acteurs publics, privés et associatifs.
Le Wali a souligné que le citoyen demeure au centre de l’action territoriale, grâce à une méthodologie renouvelée qui privilégie l’écoute, la concertation élargie et la coordination institutionnelle. L’approche adoptée se veut ascendante : le territoire n’est plus seulement un espace d’intervention, mais un acteur à part entière dans l’identification des priorités et la conception de projets concrets.
Emploi, éducation, santé : les chantiers prioritaires
Cette rencontre a également servi de cadre à l’examen de plusieurs enjeux structurants : promotion de l’emploi, amélioration du système éducatif, renforcement des services de santé, mise à niveau territoriale intégrée ou encore sécurisation de l’accès à l’eau potable.
L’ambition est de dégager des priorités propres à chaque préfecture et de formuler des propositions opérationnelles alignées avec les défis du territoire.
La parole aux institutions… et aux citoyens
Les participants ont souligné, dans des déclarations à la presse, l’importance du dialogue pour garantir la réussite de ce chantier royal.
Le directeur de l’AREF Casablanca-Settat, Mohamed Dib, a rappelé que l’éducation figure parmi les axes centraux de ces consultations. Deux ateliers thématiques ont d’ailleurs été organisés avec des élèves afin de recueillir leurs attentes et leur vision du système éducatif.
De son côté, le directeur régional de l’ANAPEC, Mohamed Chbaatou, a insisté sur la nécessité d’impliquer directement le citoyen dans l’élaboration des stratégies locales. Il a rappelé que Casablanca représente près du tiers des opportunités d’emploi du pays, tout en reconnaissant que certains métiers restent peu attractifs malgré un environnement d’affaires dynamique.
Une mobilisation collective pour un chantier structurant
La séance de discussion générale a donné lieu à plusieurs interventions de citoyens et d’associations, enrichissant le débat autour des axes prioritaires du programme.
Pour les autorités régionales, la réussite de cette nouvelle approche repose sur un principe essentiel : l’implication et la mobilisation de tous les acteurs, publics comme privés, pour concevoir un modèle de développement territorial à la hauteur des ambitions du Royaume.