Coupe du monde 2026 : Alexander Sørloth victime d’une vague de menaces après l’élimination de la Norvège
L’élimination de la Norvège en quarts de finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Angleterre a donné lieu à une nouvelle vague de cyberharcèlement visant un joueur international. L’attaquant Alexander Sørloth a été la cible de nombreux messages haineux sur les réseaux sociaux après la défaite de sa sélection, un épisode qui relance le débat sur les violences numériques dans le sport de haut niveau.
Une action de jeu au cœur des critiques
Battu 2-1 après prolongation par l’Angleterre, le onze norvégien a vu son parcours s’arrêter aux portes du dernier carré. À l’issue de la rencontre, une partie des supporters a reproché à Alexander Sørloth une décision prise en fin de première période, estimant qu’il aurait pu servir son coéquipier Erling Haaland sur une occasion offensive.
Quelques instants plus tard, l’Angleterre est revenue au score avant de décrocher sa qualification en prolongation, alimentant les critiques dirigées contre l’attaquant de l’Atlético Madrid.
Après la rencontre, le joueur a reconnu que certaines décisions auraient pu être différentes, tout en soulignant qu’il tirerait des enseignements de cette expérience pour la suite de sa carrière.
Le joueur et sa compagne pris pour cible
Dans les heures ayant suivi l’élimination, Alexander Sørloth et sa compagne, Lena Selnes, ont été visés par une série de messages insultants et de menaces publiés sur les réseaux sociaux.
L'influenceuse a dénoncé publiquement ces comportements, rappelant que le football est un sport censé rassembler les passionnés et non devenir un prétexte à des campagnes de harcèlement. Elle a appelé les internautes à mesurer l'impact de leurs publications avant de s'exprimer en ligne.
Un phénomène qui touche le football mondial
Cette affaire s'inscrit dans une tendance préoccupante observée tout au long de la Coupe du monde 2026. Plusieurs joueurs de différentes sélections ont été confrontés à des vagues de haine sur les plateformes numériques à la suite de performances jugées décevantes ou d'erreurs commises durant les rencontres.
La FIFA avait déjà alerté sur l'ampleur du phénomène à l'issue de la phase de groupes, annonçant avoir signalé plus de 89 000 messages haineux publiés sur les réseaux sociaux. Selon l'instance internationale, environ 11 % de ces contenus présentaient un caractère raciste.
Ces chiffres illustrent l'ampleur d'un phénomène qui dépasse désormais le cadre sportif et alimente les appels à renforcer la lutte contre le cyberharcèlement dans les grandes compétitions internationales.
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