Donald Trump à la manœuvre : Vers une fin de la guerre entre la Russie et l'Ukraine ?
Plus de trois ans après le début du conflit entre la Russie et l'Ukraine, l'espoir d'un cessez-le-feu durable refait surface, porté par l'implication directe du président des États-Unis, Donald Trump. Depuis son retour au pouvoir, l'ancien magnat de l'immobilier a fait de la résolution du conflit ukrainien une priorité stratégique pour sa politique étrangère.
Donald Trump, connu pour son style direct et ses déclarations fracassantes, tente de peser de tout son poids dans des négociations sensibles où la question de la Crimée s’impose comme le principal point de blocage.
L'appel de Trump à Poutine : "Vladimir, STOP!"
Face à la recrudescence des frappes russes sur le territoire ukrainien, Donald Trump a lancé un message cinglant à Vladimir Poutine. Le 24 avril, après une nuit d'horreur à Kiev – marquée par 70 missiles et 145 drones envoyés sur six régions ukrainiennes –, Trump a publiquement interpellé son homologue russe sur sa plateforme Truth Social : « Vladimir, STOP ! ».
Il a déploré « un très mauvais timing » pour ces attaques meurtrières qui ont fait au moins 12 morts et 90 blessés, affirmant être « pas content » de cette escalade militaire au moment où les négociations approchaient d'une étape critique.
Un accord possible, mais à quel prix ?
Donald Trump affirme exercer « une forte pression » sur Moscou pour obtenir un arrêt des hostilités. Selon lui, la Russie aurait accepté de « ne pas s'emparer de tout le pays », une « grosse concession » qui pourrait ouvrir la voie à un accord de paix.
Toutefois, le président américain souligne que l'Ukraine doit également montrer de la flexibilité. Il n’a pas hésité à critiquer Volodymyr Zelensky pour son refus catégorique de reconnaître la souveraineté russe sur la Crimée, annexée par Moscou en 2014. Selon Trump, un compromis sur ce territoire est indispensable pour mettre un terme définitif au conflit.
De son côté, Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de Russie, a confirmé lors d’un entretien avec la chaîne américaine CBS que la Russie était « prête » à conclure un accord, mais que « plusieurs éléments spécifiques doivent encore être peaufinés ».
Une guerre qui continue de faire des victimes
Sur le terrain, les frappes russes continuent de semer la désolation. À Kiev, la violence de l'attaque a profondément marqué les habitants. « La Russie veut nous détruire », confie Olena Davydiouk, une avocate de 33 ans, sous le choc après avoir vu son immeuble éventré par une explosion.
Le ministère russe de la Défense affirme ne viser que des « objectifs militaires », mais les pertes civiles restent lourdes, nourrissant l’indignation de la communauté internationale. Londres a dénoncé un « bain de sang perpétré par Poutine » et l'Union européenne a rappelé que « le Kremlin est le principal obstacle à la paix ».
Les prochaines étapes
Malgré les tensions, Donald Trump reste optimiste et affirme que « plusieurs signes montrent que nous allons dans la bonne direction ». L'objectif affiché est clair : parvenir à un accord qui arrêterait la guerre, sécuriserait l'Europe de l'Est et renforcerait son image de "faiseur de paix" à l'international.
Pour l'instant, la réussite de Trump reste suspendue à deux éléments majeurs : l'acceptation par Zelensky d'un compromis sur la Crimée, et la capacité de Vladimir Poutine à respecter ses engagements. Les semaines à venir seront décisives.
-
19:40
-
19:30
-
19:00
-
18:45
-
18:31
-
18:12
-
18:00
-
17:45
-
17:31
-
17:08
-
16:45
-
16:38
-
16:32
-
16:31
-
16:10
-
16:09
-
15:42
-
15:37
-
15:31
-
15:08
-
15:03
-
15:02
-
15:00
-
14:51
-
14:41
-
14:32
-
14:31
-
14:12
-
14:05
-
14:00
-
13:43
-
13:41
-
13:35
-
13:30
-
13:16
-
13:03
-
12:44
-
12:31
-
12:03
-
11:45
-
11:40
-
11:31
-
11:17
-
11:09
-
11:05
-
10:45
-
10:31
-
10:27
-
10:17
-
10:01
-
09:59
-
09:45
-
09:30
-
09:10
-
09:00
-
08:44
-
08:31
-
08:11
-
08:00
-
07:47
-
07:36
-
07:16
-
07:11
-
07:05
-
23:09
-
22:44
-
22:31
-
21:45
-
21:31
-
21:09
-
20:44
-
20:30
-
20:00