Donald Trump rejette l’idée d’une candidature à la vice-présidence en 2028
Lors d’un vol entre le Japon et la Malaisie, le président américain Donald Trump a mis fin, au moins provisoirement, aux spéculations sur une éventuelle candidature à la vice-présidence en 2028. Interrogé par des journalistes, il a affirmé qu’il ne se présenterait pas à ce poste, bien qu’il ait admis qu’il en aurait « le droit ».
« J’aurais le droit de le faire, mais je ne le ferai pas », a déclaré le président, ajoutant que cela reviendrait à « faire le malin » et que « ce ne serait pas bien ».
Âgé de 79 ans et déjà à son second mandat à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a jamais dissimulé son irritation face à la limite constitutionnelle qui empêche tout président américain d’être élu plus de deux fois. Le 22e amendement de la Constitution, adopté en 1951, fixe clairement cette restriction, interdisant toute troisième élection au poste suprême.
Pourtant, certains de ses partisans les plus fervents continuent d’évoquer des stratégies alternatives qui permettraient à Trump de contourner cet obstacle, notamment en se présentant comme colistier lors de la prochaine présidentielle. Selon cette hypothèse, popularisée dans les cercles MAGA, Trump pourrait se présenter comme vice-président aux côtés de son actuel vice-président JD Vance, pressenti pour briguer la présidence en 2028.
Dans ce scénario controversé, si JD Vance remportait l’élection et démissionnait ensuite, Donald Trump redeviendrait président par succession, sans être élu une troisième fois — une manœuvre qui, bien qu’extrêmement discutable sur le plan juridique, enthousiasme certains de ses soutiens les plus radicaux.
Le stratège politique Steve Bannon, ancien conseiller de Trump, a récemment affirmé dans The Economist qu’« il existe une stratégie » permettant au milliardaire de rester au pouvoir.
« Trump sera président en 2028, les gens doivent se faire à cette idée », a-t-il insisté, promettant de dévoiler les détails de cette stratégie « en temps voulu ».
Donald Trump, connu pour sa communication ambiguë, n’a jamais explicitement rejeté l’idée d’un troisième mandat. Il aime entretenir le flou, comme lorsqu’il arbore, lors de ses meetings, des casquettes rouges floquées “Trump 2028”. Ce double discours lui permet de nourrir la ferveur de sa base électorale tout en laissant planer le doute sur ses véritables intentions.
Sur le plan constitutionnel, cependant, les chances d’une telle manœuvre sont quasi nulles. De nombreux juristes américains rappellent que le 22e amendement ne se limite pas à interdire une élection directe pour un troisième mandat, mais vise plus largement à empêcher quiconque ayant déjà exercé deux mandats complets de redevenir président, quel que soit le moyen.
Si la déclaration du président américain semble clarifier la situation, elle confirme aussi la volonté de Trump de rester au cœur du débat politique américain, à la fois comme leader du mouvement Make America Great Again (MAGA) et comme figure incontournable de la droite populiste américaine.
En politique, surtout aux États-Unis, rien n’est jamais totalement exclu — et Donald Trump le sait mieux que quiconque.
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