Gaza : le Maroc parmi les rares pays à avoir réellement financé la reconstruction
Le Conseil de paix chargé de superviser la reconstruction de Gaza a exhorté les États engagés à accélérer le versement de leurs contributions financières, alertant sur un risque de blocage du projet faute de décaissements rapides. Dans un rapport transmis au Conseil de sécurité de l’ONU, l’instance souligne un écart important entre les promesses de financement et les fonds réellement disponibles.
Selon les éléments rapportés dans ce document, les engagements internationaux restent largement supérieurs aux montants effectivement mobilisés. Le Conseil insiste sur la nécessité d’accélérer les procédures de décaissement afin d’éviter que le programme de reconstruction ne reste théorique, alors que la situation sur le terrain est particulièrement critique avec des destructions massives d’infrastructures et des millions de tonnes de débris à évacuer avant toute reconstruction durable.
Le Maroc parmi les rares pays ayant effectivement contribué
Dans ce contexte, seuls quelques pays auraient concrétisé leurs engagements financiers à ce stade. Le Maroc figure parmi les contributeurs effectifs, aux côtés des États-Unis et des Émirats arabes unis, selon des sources proches du dossier. Toutefois, le total des fonds réellement versés resterait très inférieur aux promesses initiales évaluées à plusieurs milliards de dollars.
D’autres États, tels que l’Arabie saoudite, le Qatar ou encore le Koweït, figurent parmi les contributeurs annoncés mais n’auraient pas encore procédé aux versements attendus ou seulement de manière partielle.
Des tensions autour du financement et de la gouvernance
Le rapport met également en lumière des divergences sur les mécanismes de gestion du financement et de la gouvernance du projet. Certaines sources évoquent des difficultés administratives et des blocages politiques ayant retardé la mise en place de structures locales de gestion, tandis que les responsables du Conseil de paix affirment disposer d’un dispositif opérationnel capable de mobiliser les fonds dès leur disponibilité.
Par ailleurs, des discussions auraient été engagées sur d’éventuels mécanismes complémentaires de financement, incluant la réaffectation de certaines recettes fiscales liées aux territoires palestiniens, afin de soutenir l’effort de reconstruction.
Des réticences internationales persistantes
Malgré le soutien institutionnel dont bénéficie le Conseil de paix au niveau onusien, plusieurs pays expriment encore des réserves. Certains États privilégient les canaux traditionnels d’aide humanitaire et de reconstruction, notamment via les agences des Nations unies, en raison de préoccupations liées à la transparence, à la gestion des fonds et à l’efficacité des mécanismes proposés.
Dans ce contexte, la mobilisation financière reste incomplète, retardant la mise en œuvre effective du programme de reconstruction de Gaza, pourtant jugé prioritaire par la communauté internationale.
-
21:30
-
21:00
-
20:44
-
20:31
-
20:00
-
19:44
-
19:31
-
19:00
-
18:39
-
18:30
-
18:01
-
18:00
-
18:00
-
17:45
-
17:31
-
17:07
-
16:45
-
16:44
-
16:31
-
16:19
-
16:19
-
16:15
-
16:13
-
16:00
-
15:45
-
15:36
-
15:30
-
15:03
-
15:00
-
14:48
-
14:40
-
14:38
-
14:30
-
14:25
-
14:23
-
14:09
-
14:02
-
13:45
-
13:44
-
13:35
-
13:32
-
13:30
-
13:05
-
12:57
-
12:44
-
12:30
-
12:02
-
11:44
-
11:30
-
11:22
-
11:01
-
10:45
-
10:31
-
10:27
-
10:09
-
10:01
-
09:44
-
09:44
-
09:30
-
09:18
-
09:03
-
08:56
-
08:51
-
08:40
-
08:37
-
08:34
-
08:29
-
08:28
-
08:02
-
08:00
-
07:53
-
07:49
-
07:44
-
07:30
-
07:11
-
07:06
-
23:00
-
22:33
-
22:04
-
21:41