Gaza : le Maroc parmi les rares pays ayant déjà financé le Conseil de paix soutenu par Trump
Alors que plusieurs capitales avaient annoncé des engagements massifs pour la reconstruction de Gaza, les versements effectifs demeurent très limités. Selon des informations relayées par Reuters, seuls trois États auraient jusqu’ici débloqué des fonds concrets pour soutenir le dispositif mis en place autour du Conseil de paix promu par Donald Trump : le Maroc, les Émirats arabes unis et les États-Unis.
Cette situation intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, marqué par l’escalade militaire impliquant Israël et Iran, alors que la question de la reconstruction de Gaza reste suspendue à des équilibres politiques et financiers fragiles.
Des promesses de 17 milliards de dollars encore loin d’être concrétisées
Lors d’une conférence organisée à Washington, plusieurs pays avaient annoncé des engagements totalisant 17 milliards de dollars destinés à la relance de Gaza et à la mise en place d’une nouvelle gouvernance locale.
Le projet prévoit notamment la remise en état des infrastructures détruites, mais aussi la création d’un Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), appelé à prendre le relais politique et administratif dans l’enclave palestinienne.
Toutefois, malgré l’ampleur des annonces, moins d’un milliard de dollars aurait été effectivement versé à ce stade, selon des sources citées par Reuters. Un décalage significatif entre promesses diplomatiques et réalité budgétaire.
Le Maroc parmi les contributeurs effectifs
Dans ce contexte, la présence du Maroc parmi les premiers pays ayant contribué financièrement est remarquée. Rabat figure, avec les Émirats arabes unis et les États-Unis, dans le cercle restreint des soutiens ayant transformé les engagements en financements concrets.
Cette participation s’inscrit dans la continuité du positionnement marocain sur les dossiers régionaux et humanitaires liés à la cause palestinienne, régulièrement défendue par le Royaume sur les plans diplomatique et institutionnel.
Le Conseil de paix rejette l’idée d’un blocage financier
Face aux informations évoquant une absence de liquidités disponibles, les responsables du Conseil de paix ont contesté toute difficulté budgétaire. Ils assurent fonctionner avec une structure légère et flexible, capable de mobiliser les ressources au fur et à mesure des besoins opérationnels.
Selon cette version, toutes les demandes de financement soumises jusqu’à présent auraient été satisfaites rapidement.
Une reconstruction évaluée à 70 milliards de dollars
Au-delà des premiers versements, le défi reste colossal. Les estimations internationales évaluent à environ 70 milliards de dollars le coût global de la reconstruction de Gaza, où une grande partie du bâti a été détruite.
Cette équation financière souligne la complexité du chantier à venir : réunir les fonds, garantir la stabilité sécuritaire et installer une gouvernance crédible dans un territoire au cœur des tensions du Moyen-Orient.
-
19:00
-
18:45
-
18:44
-
18:30
-
18:00
-
17:40
-
17:30
-
17:00
-
17:00
-
16:44
-
16:39
-
16:33
-
16:24
-
16:04
-
16:00
-
15:57
-
15:46
-
15:45
-
15:33
-
15:29
-
15:02
-
15:00
-
15:00
-
14:52
-
14:45
-
14:42
-
14:31
-
14:22
-
14:07
-
14:00
-
13:48
-
13:45
-
13:30
-
13:30
-
13:16
-
13:10
-
13:07
-
13:00
-
12:45
-
12:31
-
12:00
-
11:44
-
11:37
-
11:34
-
11:31
-
11:27
-
11:05
-
10:45
-
10:44
-
10:33
-
10:01
-
09:56
-
09:44
-
09:34
-
09:31
-
09:26
-
09:21
-
09:21
-
09:13
-
09:00
-
08:52
-
08:52
-
08:51
-
08:41
-
08:37
-
08:30
-
08:10
-
08:00
-
07:55
-
07:53
-
07:44
-
07:40
-
07:39
-
07:37
-
07:30
-
07:25
-
07:09
-
07:04
-
06:55
-
06:47
-
23:10
-
22:41
-
22:30
-
22:01
-
21:40
-
21:32
-
21:10
-
20:44
-
20:30
-
20:00
-
19:42
-
19:30