Iran : le chef du pouvoir judiciaire met en garde contre tout soutien aux États-Unis et à Israël
Dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran et ses adversaires internationaux, les autorités iraniennes ont adressé un avertissement ferme à la population. Le chef du pouvoir judiciaire, Gholam Hosseini Mohseni Ejehe, a déclaré que toute forme de coopération ou de soutien aux États-Unis et à Israël serait considérée comme une collaboration avec l’ennemi.
Un avertissement officiel à la population
S’exprimant sur la télévision d’État iranienne, Gholam Hosseini Mohseni Ejehe a appelé les citoyens à ne pas adopter de discours ou de comportements pouvant être interprétés comme favorables aux positions américaines ou israéliennes dans le conflit en cours.
Selon lui, toute personne qui « coopère avec l’ennemi de quelque manière que ce soit » sera désormais traitée comme un ennemi de l’État. Il a précisé que les autorités judiciaires donneraient une priorité particulière à ces affaires.
Le responsable a également indiqué que les actions ou déclarations alignées sur ce qu’il a décrit comme « la volonté de l’Amérique et du régime sioniste » seraient jugées selon les principes révolutionnaires et islamiques, dans un contexte qu’il a comparé à une période de guerre.
Un message de fermeté dans un climat de confrontation
Ces déclarations interviennent alors que les relations entre Téhéran, Washington et Tel Aviv sont particulièrement tendues. Les autorités iraniennes accusent régulièrement les États-Unis et Israël de mener une campagne politique et médiatique visant à fragiliser le régime.
Dans ce contexte, la justice iranienne affirme vouloir prévenir toute forme de coopération intérieure susceptible d’être perçue comme un appui aux adversaires du pays.
Des appels étrangers à un changement politique
De leur côté, les États-Unis et Israël ont récemment appelé les Iraniens à se mobiliser contre leur gouvernement. L’ancien président américain Donald Trump a notamment affirmé que la situation actuelle pourrait représenter pour la population iranienne « une occasion qui ne se présentera peut-être pas avant plusieurs générations ».
Ces prises de position sont considérées par Téhéran comme une tentative d’ingérence dans les affaires internes du pays.
Un contexte marqué par des tensions internes
Cette mise en garde intervient également après une période de fortes tensions internes. Plus tôt cette année, des manifestations à l’échelle nationale ont été violemment réprimées.
Les Nations unies ainsi que plusieurs organisations internationales de défense des droits humains ont rapporté l’utilisation d’une force létale contre des manifestants, entraînant la mort de milliers de personnes.
Dans ce climat politique et sécuritaire tendu, les autorités iraniennes semblent déterminées à contrôler toute expression publique susceptible d’être interprétée comme un soutien aux adversaires du pays.
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