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L’Arabie saoudite dépasse son record annuel avec 340 exécutions depuis janvier
L’Arabie saoudite a franchi un nouveau seuil dans le recours à la peine capitale. Selon un décompte réalisé par l’AFP à partir des annonces officielles, 340 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année, dépassant ainsi le précédent record de 338 exécutions enregistré en 2024. Une tendance qui confirme l’augmentation continue du nombre d’exécutions dans le Royaume, malgré les critiques récurrentes des organisations internationales de défense des droits humains.
Dans son dernier communiqué relayé par l’agence de presse saoudienne SPA, le ministère de l’Intérieur a annoncé l’exécution de trois ressortissants saoudiens à La Mecque, condamnés pour le meurtre d’un citoyen soudanais. Ce nouveau triple exécutoire porte officiellement le total annuel à 340.
Le Royaume figure parmi les pays où la peine de mort est la plus appliquée au monde, aux côtés de la Chine et de l’Iran. Les condamnations concernent une large variété de crimes, allant des homicides aux affaires de terrorisme, en passant par le trafic de drogue, même si ce dernier motif avait été temporairement suspendu dans le cadre de réformes judiciaires annoncées en 2020.
Malgré les engagements affichés par Riyad en matière de modernisation et de transformation sociale dans le cadre de la Vision 2030, la question de la peine capitale reste un sujet de préoccupation pour les ONG. Celles-ci dénoncent un système judiciaire jugé opaque, ainsi que des procès parfois qualifiés d’inéquitables, notamment dans les affaires impliquant des dissidents ou des minorités.
L’Arabie saoudite n’a pour l’heure pas réagi aux critiques internationales. Les autorités continuent de défendre leur politique pénale comme un moyen de garantir la sécurité publique et de dissuader les crimes graves.