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L'Avortement au Cœur de la Campagne présidentielle américaine : Trump accuse Harris de "Favoriser l'Exécution de Bébés"

Jeudi 25 Juillet 2024 - 11:23
L'Avortement au Cœur de la Campagne présidentielle américaine : Trump accuse Harris de "Favoriser l'Exécution de Bébés"

Alors que Kamala Harris, candidate démocrate à la présidentielle américaine, promet de restaurer la protection du droit à l'avortement au niveau national, Donald Trump a lancé une virulente attaque contre sa rivale, l'accusant sans preuve de favoriser "l'exécution de bébés". L'avortement s'annonce comme l'un des thèmes centraux de la campagne présidentielle.

Lors d'un meeting de campagne en Caroline du Nord, son premier depuis que Joe Biden s'est retiré de la course pour la Maison Blanche, Donald Trump a qualifié Kamala Harris de "personne radicale et folle" sur la question de l'avortement. "Elle veut des avortements aux 8e et 9e mois de grossesse, ça lui va, jusqu'à la naissance et même après la naissance, l'exécution d'un bébé", a-t-il déclaré. "Parce que ce n'est pas un avortement. C'est l'exécution d'un bébé", a-t-il assuré.

Ces accusations ne sont pas nouvelles de la part de Donald Trump. En 2019, il avait déjà affirmé que "la position des démocrates sur l'avortement est désormais si extrême qu'ils ne voient pas d'inconvénient à exécuter des bébés APRÈS leur naissance" - une affirmation fausse.

Kamala Harris, de son côté, a réitéré à plusieurs reprises son engagement en faveur du droit à l'avortement depuis le début de sa campagne. Lors de son premier meeting à Milwaukee, dans le Wisconsin, mardi, elle a promis d'empêcher "les interdictions extrêmes de Donald Trump en matière d'avortement, parce que nous faisons confiance aux femmes pour prendre des décisions concernant leur propre corps et ne pas laisser leur gouvernement leur dire ce qu'ils doivent faire".

"Lorsque je serai présidente des États-Unis, quand le Congrès adoptera une loi pour restaurer ces libertés, je la signerai", a-t-elle affirmé mercredi dans l'Indiana.

La Cour Suprême, à majorité conservatrice grâce à Donald Trump, a mis fin à la protection du droit à l'avortement au niveau fédéral en juin 2022. Par cette décision, la plus haute juridiction américaine a redonné aux États toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis, une vingtaine d'États ont interdit l'IVG, qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée.

Kamala Harris, ancienne procureure générale de Californie, est une ardente défenseure de l'accès des femmes à l'avortement. Dans un communiqué commun publié lundi, 22 groupes de protection des droits de la femme ont présenté Kamala Harris comme "la principale porte-parole au sein de l'administration Biden en faveur du rétablissement du droit à l'avortement" au niveau national et lui ont apporté leur soutien officiel.

De son côté, le Parti républicain a adopté un programme s'opposant à "l'avortement tardif", affirmant que les États doivent être "libres" de légiférer sur l'IVG. Cette position est assouplie par rapport à 2020 et 2016, lorsque les républicains souhaitaient interdire l'IVG dans tout le pays au-delà de 20 semaines. Trump a par ailleurs estimé auprès du magazine Time en avril qu'il devait revenir aux États de décider ou non de poursuivre les femmes ayant avorté au-delà de la limite autorisée par la loi.

Enfin, l'avortement est devenu un enjeu majeur de la campagne présidentielle américaine. Les accusations de Donald Trump contre Kamala Harris montrent à quel point ce sujet divise profondément les deux camps politiques. Alors que Kamala Harris promet de restaurer le droit à l'avortement, Donald Trump et le Parti républicain adoptent une position plus restrictive, laissant aux États la liberté de légiférer sur cette question sensible.


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