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Le Kazakhstan annonce son intention de rejoindre les accords d’Abraham
Le Kazakhstan a fait savoir, jeudi, son intention de rejoindre les accords d’Abraham, une initiative diplomatique lancée en 2020 ayant permis à plusieurs pays arabes de normaliser leurs relations avec Israël. L’annonce a été saluée par le président américain, qui y voit un nouveau signe de rapprochement entre États de régions historiquement marquées par des tensions géopolitiques.
Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a indiqué avoir tenu une conversation téléphonique entre le Premier ministre israélien et le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev. Il s’est félicité de voir ce pays d’Asie centrale devenir « le premier » de son second mandat à rejoindre le processus, évoquant « une avancée majeure dans la construction de ponts à travers le monde ».
Une continuité diplomatique pour le Kazakhstan
Contrairement aux premiers signataires des accords d’Abraham en 2020 — les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan —, le Kazakhstan entretient déjà des relations diplomatiques avec Israël. Dans un communiqué, le gouvernement kazakh a présenté cette décision comme « une continuation naturelle » de sa politique extérieure, fondée sur le dialogue, la stabilité régionale et le multilatéralisme.
Le pays participe par ailleurs à un sommet organisé à Washington aux côtés d’autres États d’Asie centrale, témoignant de son rôle croissant dans les équilibres stratégiques régionaux.
Un processus diplomatique toujours sensible
Les accords d’Abraham demeurent une priorité pour Washington, qui espère convaincre de nouveaux États de s’engager. L’administration américaine souligne régulièrement son souhait de voir l’Arabie saoudite rejoindre l’initiative, bien que Ryad ait réaffirmé qu’aucune normalisation ne serait envisageable sans avancée concrète vers la création d’un État palestinien viable.
Dans le contexte de la guerre à Gaza, déclenchée en octobre 2023, plusieurs pays ont exprimé leur réserve face au processus, estimant que la priorité doit rester la recherche d’une solution politique durable au conflit israélo-palestinien.
La portée pratique de l’adhésion annoncée par le Kazakhstan reste à préciser. Toutefois, cette décision envoie un signal diplomatique fort, à un moment où les équilibres régionaux restent fragiles et où les initiatives de dialogue sont scrutées avec attention.