Peines jugées légères pour le viol d'une mineure à El Kelaa des Sraghna
La récente condamnation de trois individus pour l'agression sexuelle d'une fillette de 13 ans à El Kelaa des Sraghna a suscité une forte réaction de l'organisation de défense des droits des enfants "Touche pas à mon enfant" (TPAME). Bien que l'organisation ait salué cette décision judiciaire comme un progrès, elle a néanmoins critiqué la légèreté des peines infligées, jugées insuffisantes au regard de la gravité des faits.
Dans un communiqué diffusé ce mercredi, TPAME a exprimé sa satisfaction quant à la condamnation des prévenus, mais a insisté sur le fait que les 24 ans de prison ferme prononcés ne reflètent pas l'ampleur du crime. L'organisation a ainsi renouvelé son appel en faveur d'un durcissement des sanctions contre les criminels coupables de viols sur mineurs, afin d'assurer une meilleure protection des enfants, en particulier ceux souffrant de troubles psychologiques ou de handicaps.
Il convient de rappeler que la victime, une adolescente souffrant de troubles psychologiques, a été violée à plusieurs reprises, ce qui a entraîné une grossesse non désirée. La fillette a accouché à l'hôpital régional d'El Kelaa des Sraghna, un événement tragique qui a profondément choqué la communauté locale et suscité de vives réactions à l'échelle nationale.
TPAME a également affirmé son soutien total à la victime et à sa famille, appelant à leur fournir un suivi psychologique et social adapté. L'organisation a salué le travail des avocats de la défense, notamment ceux de TPAME, qui ont œuvré sans relâche pour obtenir justice. Elle a également félicité l'engagement des avocats et des défenseurs des droits humains mobilisés pour soutenir la victime dans cette affaire difficile.
Parallèlement, TPAME a réitéré son appel à la mise en place de mécanismes de protection renforcés pour les enfants, et plus particulièrement pour ceux ayant des besoins spécifiques. L'organisation a souligné l'importance d'une surveillance accrue et d'une réaction sévère envers quiconque chercherait à porter atteinte à l'innocence des enfants.
Le jugement de la chambre criminelle de première instance de la cour d'appel de Marrakech a été rendu le mercredi 19 février. Le premier accusé a été condamné à 10 ans de prison, le deuxième à 6 ans, tandis que le troisième, identifié comme le père biologique de l'enfant grâce à une expertise génétique, a écopé de 8 ans de prison ferme.
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