Royal Air Maroc sous pression : plusieurs lignes pourraient disparaître
La flambée des prix du kérosène pousse plusieurs compagnies aériennes à revoir leur stratégie, et Royal Air Maroc ne ferait pas exception. Selon des informations concordantes, la compagnie nationale marocaine envisagerait de suspendre certaines dessertes jugées peu rentables afin de limiter l’impact financier de l’augmentation du carburant aérien sur ses opérations.
Les lignes récemment lancées ou celles dont l’ouverture était programmée seraient les premières concernées. Ces liaisons nécessitent souvent plusieurs mois avant d’atteindre un équilibre économique, ce qui les rend plus vulnérables dans un contexte de forte pression sur les coûts d’exploitation. Les vols long-courriers sont particulièrement touchés, car ils consomment davantage de carburant que les trajets régionaux.
Certaines liaisons vers Dubaï et Doha ont déjà été suspendues en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Ces interruptions pourraient se prolonger si la situation internationale ne s’améliore pas rapidement. D’autres destinations pourraient également être réévaluées dans le cadre d’un plan plus large de rationalisation du réseau.
Le marché mondial du transport aérien subit actuellement une hausse exceptionnelle du prix du carburant, alimentée par les incertitudes géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement énergétiques. Plusieurs acteurs du secteur estiment que cette situation devient difficilement soutenable pour de nombreuses compagnies, notamment celles qui assurent un important volume de vols internationaux.
Au Maroc, cette évolution pourrait aussi avoir des conséquences indirectes sur le tourisme. Une réduction des liaisons aériennes, qu’elle concerne la RAM ou d’autres transporteurs internationaux, risquerait de freiner les arrivées de voyageurs dans des villes comme Casablanca, Marrakech ou Agadir, qui dépendent fortement de la connectivité aérienne.
Face à cette situation, les compagnies aériennes cherchent désormais un équilibre entre maintien de leur réseau et maîtrise des dépenses, dans un contexte où l’évolution des prix de l’énergie demeure particulièrement incertaine.
-
12:09
-
12:07
-
11:43
-
11:31
-
11:18
-
11:09
-
10:55
-
10:43
-
10:30
-
10:09
-
10:01
-
10:01
-
09:56
-
09:40
-
09:32
-
09:30
-
09:28
-
09:12
-
09:00
-
08:44
-
08:35
-
08:28
-
08:15
-
08:05
-
23:55
-
23:41
-
23:31
-
23:15
-
23:09
-
22:44
-
22:30
-
22:15
-
22:09
-
21:44
-
21:31
-
21:15
-
21:00
-
20:45
-
20:30
-
20:15
-
20:09
-
19:45
-
19:30
-
19:15
-
19:09
-
18:45
-
18:30
-
18:15
-
18:00
-
17:45
-
17:30
-
17:17
-
17:15
-
17:14
-
17:00
-
16:50
-
16:45
-
16:30
-
16:23
-
16:21
-
16:15
-
16:00
-
15:59
-
15:45
-
15:40
-
15:39
-
15:39
-
15:15
-
15:09
-
14:47
-
14:45
-
14:45
-
14:37
-
14:37
-
14:35
-
14:34
-
14:31
-
14:31
-
14:26
-
14:15
-
14:04
-
13:42
-
13:35
-
13:31
-
13:15
-
13:09
-
12:44
-
12:30
-
12:29