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Tifelt : l’AMDH réclame justice après l’enlèvement et le viol d’une fillette
L’affaire suscite une profonde indignation à Tifelt. Une fillette mineure aurait été enlevée, séquestrée et violée pendant plusieurs jours avant d’être retrouvée dans un état préoccupant. Face à ce drame, la section locale de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) exige une enquête judiciaire urgente et transparente pour identifier et punir les responsables.
Dans une lettre adressée au procureur général du Roi près la cour d’appel de Rabat, l’AMDH dénonce des « actes barbares » et une « violation flagrante du Code pénal et des conventions internationales » ratifiées par le Maroc, notamment la Convention relative aux droits de l’enfant (1989) et la Convention contre la torture.
L’association rappelle que les faits reprochés relèvent de plusieurs infractions graves prévues par les articles 436, 437, 485, 486 et 488 du Code pénal marocain. Ces dispositions sanctionnent sévèrement les actes de séquestration, de viol et d’agression sexuelle, particulièrement lorsque la victime est mineure.
Les militants de l’AMDH tirent également la sonnette d’alarme face à ce qu’ils qualifient de « laxisme institutionnel » dans la lutte contre les violences faites aux enfants. Selon eux, la multiplication de ces crimes traduit une fragilisation inquiétante du principe de l’État de droit et une menace directe pour la sécurité sociale.
L’organisation appelle les autorités à appliquer les peines les plus lourdes contre le ou les auteurs présumés, et à engager des poursuites contre toute personne ayant pu faciliter ou dissimuler le crime. Elle réclame également une prise en charge médicale, psychologique et sociale complète pour la victime, aux frais de l’État.
La section de Tifelt de l’AMDH a annoncé son intention de se constituer partie civile afin d’assurer le suivi judiciaire du dossier. Elle estime que les autorités locales portent une responsabilité morale et institutionnelle dans le climat d’impunité qui, selon elle, favorise la répétition de tels actes.
Dans son communiqué, l’association conclut en rappelant que la protection de l’enfance est un devoir constitutionnel et un engagement international du Maroc. Elle insiste sur la nécessité d’une reddition complète des comptes pour garantir que justice soit rendue à la jeune victime et prévenir de nouveaux drames similaires.