Urgent 19:15 Au Liban, 13 personnes liées au Hezbollah poursuivies après la saisie de 500 kilos d’explosifs 19:00 Une Française parmi les victimes de la collision ferroviaire en Espagne 18:45 La station de dessalement de Dakhla atteint 97 % de réalisation 18:30 Un accident sur l’autoroute près d’Agadir fait quatre morts et 29 blessés 18:15 Le Holland Gnawa Festival fait résonner les traditions marocaines à La Haye 18:00 La Bourse de Casablanca rétablit les anciennes pondérations du MASI après les turbulences liées à Managem 17:45 Le déficit commercial du Maroc se creuse de 25,4 % à fin septembre 2026 17:30 Les transferts des MRE dépassent 103 milliards de dirhams à fin septembre 2026 17:15 Pologne : la police sécurise le Tribunal constitutionnel sur fond de crise politique 17:00 ONU : la Turquie propose Feridun Sinirlioglu au poste de secrétaire général 16:45 États-Unis : près de 48 millions d’électeurs ont déjà voté aux élections de mi-mandat 16:30 Les États-Unis prévoient d’expulser des ressortissants afghans vers l’Afghanistan 16:15 Yémen : les Houthis frappent le palais présidentiel d’Aden avec deux missiles 16:00 Spotify préparerait une option de remix par IA à 5 dollars supplémentaires par mois 15:45 Reddit veut imposer la création d’un compte pour accéder à la plupart de ses contenus 15:30 Meta lance Waddle World, un Tamagotchi revisité grâce à l’intelligence artificielle 15:15 Microsoft : un chiffre d’affaires record de 92,3 milliards de dollars porté par l’IA et Azure 15:10 Sahara marocain : quatre pays réaffirment leur soutien au plan d’autonomie devant le Conseil de sécurité 15:00 Paris : plus de 40 stations de métro fermées en raison de la manifestation du 31 octobre 15:00 Le dossier du Sahara au cœur d’une séance commune au Parlement ce lundi 14:45 Australie : ABC menace One Nation après l’utilisation politique du personnage Bluey 14:30 Lavrov évoque une conversation « agréable » avec Marco Rubio en marge du G20 14:15 Grand Prix National de la Presse 2026 : le délai de candidature prolongé jusqu’au 10 novembre 14:00 Aéroport de Marrakech-Menara : le trafic passagers progresse de 9,88 % à fin septembre 2026 13:45 Le Sénégal accueille les premiers Jeux olympiques de la jeunesse organisés en Afrique 13:30 Laprophan entre en Bourse : une opération de 2,22 milliards de dirhams pour financer son expansion 13:15 Achraf Hakimi signe un triplé avec le PSG et impressionne Luis Enrique 13:00 LGCT 2026 : Rabat au cœur des finales mondiales du saut d’obstacles 12:45 Ballon d’Or : Harry Kane devance Kylian Mbappé de seulement 28 points 12:30 France : 70 000 policiers et gendarmes mobilisés face aux manifestations contre la vie chère 12:15 Arabie saoudite : un drone hostile intercepté dans la région de Riyad 12:00 Sefrou mobilise près de 75 millions de DH pour améliorer le cadre de vie et désenclaver les zones rurales 11:45 DGI : plusieurs obligations fiscales à déclarer avant le 2 novembre 2026 11:30 Les incendies ont provoqué 3 560 décès liés à la pollution en Indonésie en septembre 11:15 La SRM Casablanca-Settat renforce sa présence à Benslimane avec un nouveau siège et une agence clientèle 11:00 Jeux méditerranéens 2026 : Kawtar Farkoussi offre au Maroc le bronze du 10 000 mètres 10:45 Une Chinoise meurt après avoir suivi des conseils médicaux de ChatGPT 10:30 Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est mort à l’âge de 97 ans 10:15 Jeux méditerranéens : Souad El Haddad décroche le bronze sur 800 mètres à Tarente 10:00 L’Équateur accueillera la COP18 sur la biodiversité à Quito en 2028 09:45 Flavio Bolsonaro dit avoir quitté le Brésil pour échapper à une « persécution » 09:30 Le Toyota Yaris Cross restylé fait son arrivée sur le marché marocain 09:15 Chichaoua : trois frères arrêtés après le meurtre d’un quinquagénaire sur fond de conflit familial 09:00 Kénitra : 20 ans de prison pour l’agression au couteau d’un imam de mosquée 07:54 Couverture médicale au Maroc : 8,2 millions de personnes sans protection effective, selon Fouzi Lekjaa 07:38 Fête de l’Unité au Maroc : SM le Roi Mohammed VI accorde une Grâce Royale à 907 personnes 07:22 Météo : averses orageuses, brumes matinales et températures jusqu’à 36 °C ce samedi 21:49 Sahara marocain : Omar Hilale répond à l’Algérie au Conseil de sécurité et dénonce le blocage du dossier 21:44 UM6P et Université Laval : un laboratoire international pour accélérer l’innovation médicale 21:40 Sahara marocain : le Cabinet Royal annonce un tournant majeur après la non-reconduction du mandat de la MINURSO 21:31 Diaspora marocaine : l’Institut Al Wahda veut contribuer à la réflexion sur l’avenir du Maroc 21:08 Prix au Maroc : Fouzi Lekjaa appelle à encadrer les exportations et à réformer les circuits de distribution 20:52 Sahara : Washington estime que le référendum n’est plus une option réaliste 20:44 OMS : sept candidats en lice pour succéder à Tedros Adhanom Ghebreyesus en 2027 20:30 Créances en souffrance : les banques marocaines face au défi du recouvrement judiciaire 20:17 Sahara marocain : la Russie oppose son veto au projet de résolution américain à l’ONU 20:09 Pensions de retraite au Maroc : le RéMOR réclame une revalorisation immédiate 19:44 Ukraine-Russie : Volodymyr Zelensky attendu en Turquie pour des discussions sur la guerre et la mer Noire 19:30 Rock’N Morocco : la Fondation Arts et Cultures célèbre le patrimoine marocain à travers le coloriage

Transport routier : quand la flambée du carburant fragilise les revenus

Mercredi 22 Avril 2026 - 10:15
    Transport routier : quand la flambée du carburant fragilise les revenus

En quelques semaines seulement, le marché des carburants au Maroc a connu une hausse rapide et marquée, bouleversant l’équilibre économique de nombreux professionnels du transport. Le gasoil comme l’essence ont enregistré une progression significative des prix à la pompe, alimentée par les tensions sur les marchés internationaux de l’énergie et la volatilité des cours du pétrole.

Cette augmentation, perçue comme brutale par les usagers, se répercute immédiatement sur les activités quotidiennes des travailleurs de la route. Pour les livreurs, chaque plein devient une charge plus lourde à supporter. Là où quelques dizaines de dirhams suffisaient auparavant pour une journée de travail, les montants nécessaires augmentent sensiblement, réduisant mécaniquement les marges déjà faibles. Beaucoup évoquent une situation où les revenus ne couvrent plus qu’à peine les efforts fournis.

Du côté des chauffeurs de taxi, la pression est tout aussi forte. Entre les recettes journalières à remettre aux propriétaires des véhicules ou des agréments et les frais de carburant en hausse, l’équilibre financier devient difficile à maintenir. Chaque trajet est désormais calculé avec prudence, et les détours évités afin de limiter la consommation. La rentabilité immédiate s’impose comme une contrainte permanente.

Un secteur sous tension face à des coûts en hausse

Les organisations professionnelles du transport routier alertent sur une situation de plus en plus tendue. Elles soulignent que les dispositifs d’aide actuels ne couvrent qu’une partie limitée des hausses réelles des prix du carburant. Les montants alloués, basés sur des estimations inférieures aux prix effectivement pratiqués sur le marché, apparaissent insuffisants face à l’ampleur des dépenses.

Dans le transport de marchandises, les véhicules parcourent chaque mois des milliers de kilomètres, avec une consommation importante de gasoil. Dans le transport de voyageurs, les autocars supportent également des coûts élevés, tandis que les taxis, malgré une consommation plus faible en volume, subissent fortement l’effet de la hausse quotidienne des prix.

Les professionnels dénoncent également des retards dans le versement des aides, ce qui fragilise leur trésorerie et complique encore davantage la gestion de leur activité.

Une précarité déjà structurelle

Au-delà de la conjoncture actuelle, les métiers du transport au Maroc reposent sur des conditions souvent fragiles. Les chauffeurs de taxi, par exemple, travaillent fréquemment sous le système de location d’agréments, avec des recettes fixes à verser chaque jour, laissant une marge réduite de revenu net. La protection sociale reste limitée, avec peu de couverture en matière de retraite ou de congés.

Les livreurs, quant à eux, évoluent dans un environnement encore plus instable, souvent via des plateformes, sans statut salarié clair. Ils prennent en charge leurs propres moyens de travail, notamment le carburant, ce qui les rend particulièrement sensibles aux fluctuations des prix.

Des tarifs encadrés et peu flexibles

L’un des principaux obstacles réside dans l’impossibilité d’ajuster librement les prix. Dans le transport de personnes, les tarifs sont réglementés et ne peuvent pas être modifiés en fonction des variations du carburant. Cette rigidité empêche toute compensation rapide des hausses de coûts.

Ainsi, lorsque les prix du gasoil augmentent, la charge supplémentaire est directement absorbée par les professionnels. À activité constante, les revenus diminuent automatiquement, car une part plus importante est consacrée aux dépenses énergétiques.

Une hausse liée aux marchés mondiaux

Cette évolution s’explique aussi par des facteurs internationaux. Les tensions géopolitiques et les incertitudes sur les zones de production pétrolière influencent fortement les cours mondiaux. Le Maroc, largement dépendant des importations énergétiques, subit directement ces fluctuations.

Depuis la libéralisation du marché des carburants, les prix à la pompe sont indexés sur les cotations internationales, ce qui entraîne une répercussion rapide des hausses. En revanche, les baisses ne se transmettent pas toujours avec la même intensité, accentuant le déséquilibre ressenti par les consommateurs et les professionnels.

Un effet de compression sur les revenus

Dans ce contexte, les professionnels du transport se retrouvent pris dans une pression croissante. Les charges augmentent tandis que les revenus restent stables ou encadrés, créant un déséquilibre économique durable.

Pour maintenir leur niveau de vie, certains prolongent leurs horaires de travail ou adaptent leurs trajets, en limitant les déplacements non rentables. Mais ces ajustements ont des limites et finissent par peser sur les conditions de travail.

La hausse des carburants ne se limite pas à une variation des prix affichés en station-service. Elle se traduit concrètement par une fragilisation progressive des métiers de la route, déjà marqués par la précarité. Entre charges en hausse et revenus contraints, de nombreux professionnels se retrouvent dans une situation où travailler davantage ne garantit plus de gagner plus.

 


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.