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Vidéo de Brigitte Macron : controverse relancée autour du retour sur scène d’Ary Abittan
L’avocate d’Ary Abittan, Me Caroline Toby, a tenu à rappeler mardi que l’humoriste est « innocent » aux yeux de la justice, au lendemain de la diffusion d’une vidéo de Brigitte Macron ayant suscité une vive polémique. Dans cet enregistrement dévoilé par le site Public, l’épouse du président français apporte son soutien à l’artiste avant son spectacle parisien, en tenant des propos visant les militantes féministes qui ont perturbé sa représentation la veille.
« La justice a considéré qu’il était innocent, après une instruction de plus de trois ans et de nombreuses investigations, expertises, commissions rogatoires, auditions et confrontations », a souligné Me Toby dans une déclaration à l’AFP. Elle insiste : « Les sept magistrats qui ont eu à statuer sur ce dossier sont unanimes sur le fait qu’il est innocent. L’affaire est close et il n’y a aucune raison qu’il se retrouve dans une telle situation ».
Samedi soir, quatre militantes du collectif féministe #NousToutes, portant des masques représentant le visage de l’humoriste avec la mention « violeur », ont interrompu son spectacle à Paris. Elles ont scandé des slogans accusatoires, rappelant qu’en 2021, Ary Abittan avait été visé par une plainte pour viol déposée par une femme avec laquelle il entretenait une relation. Après plus de trois ans d’enquête, l’instruction a conclu à un non-lieu, confirmé en appel en janvier 2025. Malgré cette décision judiciaire, son retour sur scène continue de susciter des manifestations lors de ses représentations.
Dimanche, au lendemain de l’incident, Brigitte Macron a assisté au spectacle de l’humoriste. En coulisses, une vidéo montre l’échange entre les deux : Ary Abittan confie « j’ai peur », ce à quoi l’épouse du chef de l’État répond en plaisantant : « S’il y a des sales connes, on va les foutre dehors », avant d’ajouter : « Surtout des bandits masqués ». Ces propos, dévoilés lundi, ont déclenché une controverse politique et médiatique.
Sollicité par l’AFP, l’entourage de Brigitte Macron a tenté d’apaiser les tensions, précisant qu’il ne fallait « voir dans cet échange qu’une critique de la méthode radicale » des militantes ayant perturbé le spectacle. L’objectif, selon cette source, était de dénoncer l’usage de masques et d’interruptions violentes, et non d’attaquer les mouvements féministes dans leur ensemble.
Alors que l’humoriste poursuit sa tournée dans un climat toujours sensible, cette nouvelle polémique ravive les tensions entourant une affaire pourtant classée par la justice. Elle illustre aussi la persistance des débats autour de la place des femmes dans l’espace public, des actions militantes et de la responsabilité des personnalités publiques face aux accusations, même lorsque la justice a tranché.