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Zelensky appelle à renforcer la pression sur Moscou après une attaque meurtrière à Kiev
Au moins 23 personnes, dont quatre enfants, ont péri dans les bombardements russes qui ont frappé la capitale ukrainienne dans la nuit de mercredi à jeudi. L’attaque a également fait une cinquantaine de blessés et provoqué d’importants dégâts matériels, touchant notamment des représentations diplomatiques européennes et britanniques.
« Il est temps d’agir »
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté les alliés européens à accroître la pression sur Vladimir Poutine. « Poutine n’a pas fait ce qu’il a dit. Il est temps d’agir et d’envoyer un signal fort », a-t-il déclaré lors d’une visioconférence avec plusieurs dirigeants européens (Pologne, pays baltes et Danemark). Selon lui, les frappes massives rappellent « l’urgence d’agir » en amont d’un éventuel sommet russo-ukrainien.
Une réaction internationale immédiate
Cette attaque a suscité une vague d’indignation. Le président américain Donald Trump s’est dit « pas surpris » mais « pas content » des bombardements, son émissaire Keith Kellogg dénonçant des « attaques terribles » contraires aux efforts de paix. Washington a par ailleurs validé la vente à l’Ukraine de 3.350 missiles longue portée et d’équipements pour un montant de 825 millions de dollars.
L’Union européenne et le Royaume-Uni ont convoqué les ambassadeurs russes après les dégâts subis par leurs représentations diplomatiques à Kiev. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a accusé Moscou de vouloir « terroriser » l’Ukraine, tandis que le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président français Emmanuel Macron ont condamné des « attaques insensées ».
Kiev dénonce une « privation de paix »
« La Russie préfère continuer à tuer plutôt que de négocier », a fustigé M. Zelensky, appelant à de nouvelles sanctions contre Moscou et exhortant les partenaires du Kremlin, tels que la Chine et la Hongrie, à adopter une position ferme.
Le Kremlin, par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, affirme rester « intéressé » par des négociations, tout en prévenant que les bombardements se poursuivraient jusqu’à l’atteinte de ses « objectifs ».
Vers un nouveau blocage diplomatique
Malgré les tentatives de médiation, les perspectives d’un sommet russo-ukrainien semblent s’éloigner. La Russie exige toujours la reconnaissance de son contrôle sur quatre régions partiellement occupées, en plus de la Crimée, et le renoncement de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN. Des conditions jugées inacceptables par Kiev, qui réclame au contraire des garanties de sécurité occidentales.