Urgent 15:15 HPS accélère sa croissance au premier semestre 2026, portée par l’international et l’innovation 14:45 Sofyan Amrabat affiche ses ambitions avec l’Ajax : « Je veux gagner des trophées » 14:30 Jeux méditerranéens 2026 : le Maroc s’offre le bronze après une démonstration face à l’Italie 13:15 Fruits prédécoupés sans réfrigération à Harhoura : le rayon de Carrefour soulève des questions 12:30 Montréal : le consulat marocain renforce ses services de proximité pour la communauté 12:15 Tanger Med : l’activité portuaire progresse de 6 % au premier semestre 2026 12:00 Med Paper : le chiffre d’affaires recule au premier semestre malgré une dette en baisse 11:45 Législatives 2026 au Maroc : le calendrier et les étapes pour déposer sa candidature 10:01 Maroc : Aziz Akhannouch représente Sa Majesté le Roi Mohammed VI au sommet extraordinaire de l’UA à Luanda 10:00 Salafin : le financement automobile soutient l’activité au premier semestre 2026 09:45 CAN féminine 2026 : le Maroc domine l’Algérie et valide son billet pour les quarts de finale 09:30 Casablanca : les anciens étudiants marocains aux États-Unis mobilisés pour renforcer les liens entre les deux pays 09:15 App Store : Apple applique désormais la TVA de 20 % au Maroc 09:00 Maroc-Sénégal : rabat et dakar réaffirment une relation stratégique au cœur des équilibres africains 08:30 Dakhla : la Marine Royale intercepte une embarcation avec 201 candidats à la migration irrégulière

Pourquoi les éleveurs bradent-ils leurs moutons ?

Vendredi 31 Janvier 2025 - 11:30
Pourquoi les éleveurs bradent-ils leurs moutons ?

Les rumeurs autour d’une possible annulation de l’Aïd al-Adha ont bouleversé le marché ovin, poussant de nombreux éleveurs à vendre prématurément leurs moutons. Malgré un afflux d’animaux sur les marchés hebdomadaires, les prix restent étonnamment élevés, enregistrant seulement une légère baisse.

Une conjoncture difficile pour les éleveurs

Dans la région de Doukkala, la décision de brader le cheptel n’est pas seulement dictée par les rumeurs. L’augmentation drastique des coûts d’alimentation du bétail pèse lourdement sur les éleveurs. Le prix d’une balle de foin atteint aujourd’hui 60 dirhams, tandis que les prix du kilo de haricots et de betteraves s’envolent respectivement à plus de 8 et 5 dirhams. Après plusieurs années de sécheresse, la situation devient critique pour de nombreux agriculteurs contraints de vendre rapidement leurs bêtes avant d’accumuler davantage de pertes.

Polémique et tensions au Parlement

La question a été soulevée au Parlement par un député également éleveur, suscitant une vive réaction sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes y voient une tentative masquée de favoriser l’importation de moutons à moindre coût, avant de les revendre à des prix plus élevés. Cette hypothèse alimente la méfiance alors que les éleveurs locaux peinent déjà à maintenir leur activité face aux difficultés économiques.

Une réponse gouvernementale attendue

Jusqu’ici, le gouvernement est resté silencieux sur la question. Le ministère de l’Agriculture a annoncé un recensement du cheptel avant toute prise de décision, mais cette démarche est jugée insuffisante par les acteurs du secteur. Les éleveurs espèrent des mesures concrètes pour contrer la hausse des coûts et préserver l’économie pastorale en péril.

En attendant, la tension demeure sur les marchés, et l’incertitude plane toujours sur l’avenir des éleveurs et des consommateurs à l’approche de l’Aïd al-Adha.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.