- 19:30L’ozonothérapie : une piste prometteuse pour traiter les maladies inflammatoires et circulatoires
- 18:30Manifestation d'extrême droite à Paris : Un soutien massif à Marine Le Pen après sa condamnation
- 17:40Moncef Slimi prend la tête de la division web, radio et podcasts de DW Arabic
- 17:15Un air plus pur pour demain : la Banque mondiale trace une voie pour diviser par deux la pollution d’ici 2040
- 16:40Grand prix Hassan II de Tennis : Darderi et Griekspoor au sommet de Marrakech
- 16:16Bananes : le Maroc recompose ses circuits d’approvisionnement face à une production en recul
- 15:38Marche pro-palestinienne à Rabat : les États-Unis appellent leurs ressortissants à la prudence
- 15:15Face à Trump, Barack Obama et Kamala Harris sortent de leur réserve
- 14:40Le Maroc, un allié stratégique incontournable pour l'Espagne face à la compétitivité mondiale
Suivez-nous sur Facebook
Aide sociale directe : Des associations s'insurgent contre l'exclusion de citoyens
Plusieurs associations de défense des droits des citoyens montent au créneau pour dénoncer l'exclusion de nombreux bénéficiaires des aides sociales directes. Cette décision, notifiée par SMS aux personnes concernées, a provoqué un tollé général et des interrogations sur les critères d'éligibilité retenus.
Le motif invoqué pour l'exclusion de ces citoyens est le dépassement du seuil d'éligibilité fixé à 9,743001. Cependant, les personnes concernées, souvent âgées, chômeurs ou souffrant de maladies chroniques, s'estiment injustement privées d'une aide vitale. Elles soulignent leur situation de vulnérabilité et l'absence de tout autre revenu que la solidarité nationale.
Face à cette situation, plusieurs associations exigent du gouvernement des explications claires et des mesures concrètes pour rétablir les droits des citoyens lésés. Elles craignent que cette décision ne décourage les ménages en situation de précarité de s'inscrire au Registre social unifié (RSU).
Certaines ONG remettent en cause les méthodes employées pour déterminer l'éligibilité aux aides sociales. Elles critiquent l'opacité des critères et le recours à des indicateurs chiffrés qui ne reflètent pas nécessairement la réalité sociale des individus. Elles proposent une approche basée sur le statut social et non sur la possession de biens matériels, comme un téléphone portable ou une salle de bain.
Commentaires (0)