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Trêve au Liban : l’Iran salue l’arrêt de l’agression Israélienne
La mise en place d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, qui est entrée en vigueur mercredi, a été saluée par l’Iran comme un signe de victoire pour la résistance libanaise. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a exprimé le soutien indéfectible de Téhéran à la nation et au gouvernement libanais, affirmant que la trêve marquait la fin de l’« agression » israélienne contre le Liban.
Depuis l’avènement de la République islamique en 1979, l’Iran a fait de son soutien à la cause palestinienne et aux mouvements de résistance dans la région, comme le Hezbollah, un pilier de sa politique étrangère. Téhéran n’a jamais reconnu l’existence d’Israël, le qualifiant de « régime sioniste ». Ainsi, la diplomatie iranienne a salué ce cessez-le-feu comme une victoire symbolique dans son combat contre l’État israélien, un message qui se répercute dans les médias du pays.
Le journal conservateur Javan qualifie cet accord de « aveu de défaite » pour Benjamin Netanyahu, soulignant que la promesse israélienne de « l’élimination totale » du Hezbollah n’a pas été concrétisée. De son côté, le quotidien Kayhan, proche du régime, affirme que « les missiles du Hezbollah ont fait le boulot ». Le Hezbollah a été durement frappé par des attaques israéliennes, notamment la perte de son leader, Hassan Nasrallah, en septembre, mais il continue de jouer un rôle clé dans les tensions régionales.
L’Iran, bien que satisfait de la trêve, reste prudent quant à la durabilité de l’accord. Un étudiant à Téhéran, Mostafa, a exprimé son scepticisme : « J’espère que la trêve va durer, mais je pense que les Israéliens cherchent toujours la guerre. » Ce sentiment de méfiance est partagé par d’autres Iraniens, qui redoutent que cette pause dans les combats n’augure d’une nouvelle phase de tensions.
En Israël, la priorité semble désormais se tourner vers la « menace iranienne », comme l’a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, soulignant qu’Israël devait se concentrer sur cette nouvelle dynamique géopolitique. Cependant, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a répondu avec fermeté, précisant que bien que l’Iran ne cherche pas l’escalade, il se dit prêt à faire face à toute situation.
Les médias iraniens saluent cette trêve comme une preuve de l’efficacité du soutien de l’Iran au Hezbollah, et un revers pour la politique israélienne au Liban. La guerre du Liban semble avoir atteint un tournant, mais la paix dans cette région reste fragile et incertaine.
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