La DGSN dément les rumeurs d’enlèvements d’enfants liées à un trafic d’organes
Au Maroc, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a réagi aux rumeurs qui circulent récemment sur certaines applications de messagerie et réseaux sociaux, affirmant l’existence d’enlèvements d’enfants liés à un prétendu trafic d’organes. Dans un communiqué rendu public lundi, l’institution policière a catégoriquement démenti ces informations, les qualifiant de fausses et de nature à semer l’inquiétude parmi la population.
Selon la DGSN, les messages vocaux et publications relayés ces derniers jours reposent sur des allégations infondées. L’institution souligne qu’aucune affaire correspondant à ces accusations n’a été enregistrée par les services de sécurité. Elle précise également que les dispositifs nationaux de signalement n’ont reçu aucune notification relative à de tels faits.
Les plateformes de signalement « iBalagh » et « Tifli Moukhtafi », mises en place pour permettre aux citoyens de signaler les disparitions de mineurs, n’ont enregistré aucun cas correspondant aux scénarios diffusés dans ces messages viraux. Les autorités insistent ainsi sur l’absence totale de dossiers d’enlèvements d’enfants liés à un trafic d’organes.
D’après la même source, la propagation de ces rumeurs serait liée à la réutilisation d’anciens enregistrements ou documents relatifs à des disparitions de mineurs qui ne présentaient pas de caractère criminel. Ces archives auraient été sorties de leur contexte puis diffusées de manière trompeuse, laissant croire à l’existence de nouveaux cas d’enlèvements.
Cette circulation d’informations erronées a suscité une inquiétude chez certains citoyens, qui ont parfois relayé des témoignages ou récits non vérifiés. Pourtant, plusieurs situations évoquées dans ces contenus avaient déjà été examinées par les autorités judiciaires et ne relevaient d’aucune infraction pénale, précise la DGSN.
Face à la diffusion de ces fausses informations, les services de la police judiciaire ont ouvert des investigations sous la supervision des parquets compétents. L’objectif est d’identifier les personnes à l’origine de ces publications et de déterminer les responsabilités éventuelles dans la propagation de contenus susceptibles de troubler le sentiment de sécurité publique.
Les autorités appellent enfin les citoyens à faire preuve de vigilance face aux informations circulant sur les réseaux sociaux et à vérifier leur authenticité avant de les partager. Elles rappellent que la diffusion de rumeurs ou de contenus mensongers peut contribuer à alimenter la peur et la désinformation.
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