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Netanyahu défend la place du Golan dans l’état Hébreu
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré lundi que la partie du Golan syrien occupée et annexée par Israël faisait partie intégrante de l’État hébreu et ce, « pour l’éternité ». Cette annonce intervient dans un contexte de bouleversements régionaux, au lendemain de la chute du président syrien Bachar al-Assad.
Lors d’une conférence de presse à Jérusalem, Netanyahu a exprimé sa gratitude envers l’ancien président américain Donald Trump, qui avait reconnu en 2019 l’annexion du Golan par Israël. Insistant sur l’importance stratégique de ce territoire, il a affirmé qu’il demeurerait sous souveraineté israélienne, marquant une position ferme dans un environnement régional instable.
Cette déclaration coïncide avec une intervention israélienne controversée dans la zone tampon du Golan, sous contrôle de l’ONU depuis l’accord de désengagement signé en 1974. La Force des Nations unies chargée d’observer le désengagement (FNUOD) a confirmé la présence de troupes israéliennes dans trois positions au sein de cette zone démilitarisée. Stéphane Dujarric, porte-parole de l’ONU, a qualifié cette incursion de « violation » des accords internationaux et a rappelé qu’aucune activité militaire ne devait s’y dérouler. Les Nations unies ont exhorté Israël et la Syrie à respecter les termes de cet accord pour préserver la stabilité de la région.
Le plateau du Golan, conquis par Israël lors de la guerre des Six Jours en 1967, reste un territoire hautement stratégique, offrant une position dominante sur la Syrie voisine et des ressources hydriques précieuses. En 1981, Israël a officiellement annexé la partie du Golan qu’il contrôle, une décision largement condamnée par la communauté internationale à l’exception notable des États-Unis. L’administration Trump avait marqué un tournant en reconnaissant cette annexion, renforçant ainsi la position israélienne sur ce territoire disputé.
Dans ce contexte, l’intervention israélienne au Golan reflète des préoccupations sécuritaires exacerbées. La chute de Bachar al-Assad, affaibli par des années de guerre civile et les pressions internationales, ouvre une nouvelle période d’incertitudes en Syrie. Israël justifie sa présence accrue dans la zone tampon par le besoin de prévenir toute instabilité pouvant favoriser l’émergence de groupes armés hostiles ou l’influence croissante de l’Iran et du Hezbollah.
La situation dans le Golan illustre les tensions persistantes au Moyen-Orient, où les enjeux géopolitiques et militaires continuent de s’entrelacer. Si Israël affirme sa souveraineté sur ce territoire, la communauté internationale reste divisée, appelant au respect des accords en vigueur pour éviter une escalade. Alors que la région entre dans une nouvelle phase, l’avenir du Golan demeure un point de friction central dans les relations israélo-arabes.
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