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Belgique: L’informateur royal jette l’éponge
Le Roi Philippe de Belgique entame ce lundi de nouvelles consultations en vue de la formation d’un gouvernement fédéral, après avoir reçu en audience l’informateur Paul Magnette, qui a demandé à être déchargé de sa mission.
“Le Souverain belge tient sa décision en suspens et entame des consultations”, a annoncé un communiqué du Palais Royal, à l’issue de l’audience du Roi Philippe avec le président du parti socialiste francophone, Paul Magnette, nommé le 5 novembre dernier comme “informateur” pour explorer les pistes à même de conduire à la formation d’un nouveau gouvernement fédéral.
M. Magnette, qui a remis son rapport final au Roi Philippe, a consulté dix formations politiques : Les deux partis socialistes (PS, SP.A), libéraux (MR, Open VLD), écologistes (Écolo, Groen), centristes (CDH, CD&V), plus la N-VA et Défi, sans pour autant réussir à rapprocher les positions divergentes des différents partis.
Et pourtant, il faisait preuve d’optimiste au début de sa mission, évoquant des points de convergence entre les partis sur plusieurs thématiques prioritaires, à savoir l’amélioration du taux d’emploi, la transition climatique, la cohésion sociale et la lutte contre la pauvreté, la justice et la sécurité, ainsi que la politique migratoire.
Après l’échec de la piste d’un gouvernement associant le socialistes francophones (PS) et les nationalistes flamands de la N-VA, M. Magnette a notamment concentré ses efforts sur la possibilité de mettre en place une coalition arc-en-ciel (avec les socialistes, libéraux et écologistes, plus le CD&V). Toutefois, les négociations pour le formation d’une telle coalition s’est heurtée à la réticence des partis flamands “Open VLD” et “CD&V”, minoritaires dans le groupe linguistique néerlandophone, à l’idée de participer à un gouvernement fédéral sans la N-VA, leur partenaire dans le gouvernement régional et premier parti dans le Nord du pays.
La nomination le 5 novembre dernier de Paul Magnette en tant qu'”informateur” marquait un retour du processus de recherche d’une majorité pour le prochain gouvernement fédéral au stade d’information après avoir été au stade, plus avancé, de la préformation, mission assurée depuis le 8 octobre par le socialiste francophone Rudy Demotte (PS) et le nationaliste flamand Geert Bourgeois (N-VA).
Le duo avait, lui-même, succédé aux deux informateurs royaux, le libéral francophone Didier Reynders (MR) et le socialiste flamand Johan Vande Lanotte (sp.a), après que ces derniers eurent remis leur rapport final de quatre mois de consultations avec différents partis politiques, ponctuées de cinq prolongations de leur mission.
Six mois et demi après les législatives du 26 mai, le blocage des négociations pour la formation d’un nouveau gouvernement fédéral en Belgique persiste, en raison des profondes divergences politico-communautaires entre les différents partis politiques.
Source : MAP