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La Turquie annonce la rupture de ses liens économiques avec Israël
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a annoncé vendredi devant le Parlement réuni à Ankara qu’Ankara allait rompre tous ses liens économiques avec Israël et fermer son espace aérien aux avions israéliens. Cette déclaration, largement relayée par les médias turcs, arabes et israéliens, marque une escalade sans précédent dans les relations entre les deux pays.
M. Fidan a précisé que la Turquie n’autorisera plus les navires israéliens à accoster dans ses ports, ni les navires turcs à accéder aux ports israéliens. Selon ses mots, Israël « mène un génocide à Gaza depuis deux ans, sous les yeux du monde », avant de souligner qu’aucun autre pays n’avait jusqu’ici pris une mesure de sanction d’une telle ampleur contre Tel-Aviv.
Pour l’heure, les autorités israéliennes n’ont reçu aucune notification officielle confirmant ces restrictions, selon le média israélien Ynet. Les compagnies israéliennes et l’Autorité aéroportuaire d’Israël assurent que seul un vol reliant Israël à la Géorgie pourrait être immédiatement concerné par cette fermeture de l’espace aérien turc.
Hakan Fidan a également indiqué que la Turquie avait signé, aux côtés de 52 pays, une initiative à l’ONU réclamant la fin de l’approvisionnement en armes et en munitions à destination d’Israël. Selon lui, cette démarche internationale vise à « tarir la machine de guerre israélienne » et à accroître la pression diplomatique contre l’État hébreu.
Cette décision turque, si elle est mise en œuvre, risque d’avoir de fortes répercussions sur les échanges commerciaux entre Ankara et Tel-Aviv, partenaires économiques de longue date, tout en accentuant les tensions régionales autour du conflit à Gaza.