Grèce : plus de 1 300 personnes manifestent contre les frappes en Iran
Une manifestation rassemblant plus de 1 300 personnes s’est tenue à Athènes, où des protestataires ont défilé vers les ambassades des États-Unis et d’Israël pour dénoncer les frappes menées contre l’Iran. Les participants, majoritairement liés à des organisations proches du Parti communiste grec, ont exprimé leur opposition aux opérations militaires à travers slogans et pancartes.
Certains manifestants ont également appelé à la fermeture de la base navale de Souda, située sur l’île de Crète, considérée comme une installation stratégique utilisée par les forces américaines en Méditerranée orientale. Ce site militaire symbolise pour les contestataires l’implication indirecte de la Grèce dans des opérations internationales controversées.
Les autorités ont mis en place un dispositif de sécurité important autour des représentations diplomatiques visées par la mobilisation. Des véhicules de police ont été positionnés pour former un périmètre de protection, tandis que des agents surveillaient le déroulement du rassemblement afin d’éviter tout débordement.
Parallèlement, la sécurité a été renforcée autour de la base de Souda, mesure présentée comme préventive face aux tensions régionales. Cette décision reflète l’attention portée par les autorités grecques aux possibles répercussions locales d’une crise internationale en cours.
La manifestation illustre l’écho que peuvent avoir des événements géopolitiques sur les opinions publiques nationales. En Grèce, les questions liées aux alliances militaires et aux bases étrangères demeurent sensibles, surtout lorsque les conflits internationaux ravivent les débats sur la souveraineté et la politique extérieure.
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