Hariri condamne les frappes iraniennes et appelle à la neutralité du Liban
L’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri est sorti de sa réserve pour dénoncer vigoureusement les frappes attribuées à l’Iran visant plusieurs États arabes du Golfe. Dans une déclaration publique, il a qualifié ces actions de menace grave pour la stabilité régionale et de violation directe de la souveraineté des pays concernés. Il a également exprimé sa solidarité avec les gouvernements et les populations visés, estimant que ces tensions fragilisent l’équilibre sécuritaire du Moyen-Orient.
Selon lui, les nations touchées ont historiquement contribué aux efforts diplomatiques et sécuritaires visant à préserver la paix régionale. Les cibler reviendrait, dans cette lecture, à compromettre des dynamiques de stabilité déjà précaires.
Le Liban sommé de rester à l’écart
Au-delà de la condamnation, Saad Hariri a adressé un message politique clair à la scène intérieure libanaise. Il a appelé à l’adoption d’une ligne stratégique fondée sur la protection des intérêts nationaux, plaidant pour que le pays se tienne à distance de toute confrontation militaire régionale. Cette position reflète une inquiétude persistante face au risque d’entraînement du Liban dans des conflits extérieurs, alors que le pays reste marqué par les conséquences économiques et humaines de crises passées.
Il a insisté sur la nécessité de préserver la neutralité nationale et d’éviter toute implication indirecte susceptible d’exposer le territoire libanais à de nouvelles déstabilisations.
Un appel à l’unité institutionnelle
L’ancien chef du gouvernement a également exhorté les acteurs politiques à faire preuve de responsabilité collective. Il a souligné l’importance de se rassembler autour des institutions étatiques afin de consolider la cohésion interne et de renforcer la capacité du Liban à résister aux pressions extérieures dans un contexte de tensions accrues.
Cette prise de position intervient alors que les déclarations internationales se multiplient et que les réactions divergentes d’acteurs régionaux traduisent un climat diplomatique fragmenté. Le message de Hariri s’inscrit ainsi dans une logique de prévention, visant à préserver le pays des répercussions d’une crise dont l’issue demeure incertaine.
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