Urgent 22:00 Tour Mohammed-VI : un nouveau symbole architectural s’élève à Rabat 21:00 1337, une école marocaine en tête du classement mondial sur CodinGame 20:00 Le cinéma tunisien à l’honneur : Dhafer L’Abidine sacré Meilleur Réalisateur 19:00 Tamesna : un inspecteur de police contraint d’ouvrir le feu face à un suspect violent 18:30 Espagne : chute du chef d’un réseau international de cocaïne après une vaste opération policière 18:00 Tanger Med face à la recomposition des routes maritimes mondiales 17:44 Maroc–Kenya : Rabat accélère sa coopération militaire avec Nairobi 17:31 Santé : Sothema améliore ses performances et prépare ses lancements 2026 17:00 Devises : le dirham marocain face aux principales monnaies internationales ce 30 mars 2026 16:44 Huawei ICT Competition : une équipe marocaine qualifiée pour la finale mondiale à Shenzhen 16:30 Agroalimentaire : Dari Couspate améliore ses marges malgré un recul des ventes 16:00 Pétrole : les tensions autour de l’Iran ravivent la hausse des prix 15:48 Casablanca accueille le Showreel 2026, coup d’envoi des Impériales Week 15:43 Choufli : une plateforme marocaine basée sur l’IA pour structurer le marché des véhicules d’occasion 15:31 Banque : Bank Of Africa affiche une hausse de ses indicateurs en 2025 15:00 L’excellence des étudiants marocains s’affirme dans les grandes écoles françaises 14:44 Espagne : le débat sur le Maroc relancé dans un contexte géopolitique tendu 14:30 BTP au Maroc : Colas propulse Bouygues vers une hausse record de 61% en 2025 14:00 Santé : l’AMMPS durcit les règles encadrant la publicité pharmaceutique 13:44 Maroc–Paraguay : Gustavo Alfaro voit les Lions de l’Atlas parmi les favoris du Mondial 2026 13:30 La Bourse de Casablanca démarre la semaine sur une tendance haussière 13:00 Inclusion financière : nouvelles données sur l’accès à l’assurance au Maroc 12:44 Fès : plus de 7.000 comprimés psychotropes saisis lors d’une opération conjointe police-DGST 12:30 Aïd Al-Adha : les prix des ovins sous pression, les parlementaires plaident pour un contrôle renforcé 12:01 Taïwan : l’invitation de Xi Jinping à l’opposition ravive les tensions politiques 11:44 Football : de jeunes talents marocains repérés à Salé pour un stage d’élite en Espagne 11:30 Diaspora marocaine en Allemagne : la transmission intergénérationnelle au cœur d’une mobilisation collective 11:00 Trafic de drogue : un tunnel clandestin relance les inquiétudes entre Sebta et le Maroc 10:30 Terres collectives : un nouveau décret pour renforcer la transparence et la gouvernance 10:01 Menace terroriste : Paris renforce sa sécurité après une attaque évitée 09:54 Israël adopte un budget 2026 marqué par une forte hausse des dépenses militaires 09:44 Iran : la disparition d’Alireza Tangsiri ravive les tensions avec Israël 09:30 Crise du détroit d’Ormuz : une menace croissante sur les engrais et l’agriculture marocaine 09:03 Diplomatie sous tension : Islamabad tente de rapprocher Washington et Téhéran 08:44 Bruxelles : le Maroc met en lumière son artisanat au SMAP IMMO 2026 08:30 Le Kazakhstan renforce sa présence sur le marché du blé dur et s’ouvre au Maroc 08:03 Tourisme : le Maroc vise 100.000 visiteurs indiens pour lancer des vols directs 07:44 Avignon : le Maroc renforce la proximité consulaire avec un dispositif mobile au service des MRE 07:30 ZLECAf : le Maroc s’impose comme pilier de l’industrie automobile africaine 07:30 CAN 2025 : la CAF s’en remet au TAS après le litige entre le Maroc et le Sénégal 07:18 Rabat renforce son attractivité internationale et se hisse parmi les villes émergentes les plus dynamiques 07:04 Après la CAN 2025, la CAF durcit les règles et réforme ses instances

Netanyahu, un indestructible face aux éléments contraires

Vendredi 01 Mars 2019 - 15:40
Netanyahu, un indestructible face aux éléments contraires

Adoré par les uns, abhorré par les autres, l'Israélien Benjamin Netanyahu fait l'unanimité sur un point: sa formidable faculté à affronter l'adversité. Il en aura besoin pour remporter les élections sous la menace d'une inculpation pour corruption.

Le procureur général a annoncé jeudi son intention d'inculper le Premier ministre sortant tout en lui donnant une dernière chance de s'expliquer et d'éviter un procès.

M. Netanyahu ne sera pas entendu avant les législatives du 9 avril. Mais la perspective d'un Premier ministre en exercice devant batailler devant les tribunaux en même temps qu'il ferait face aux urgences sécuritaires et contraintes économiques pourrait faire réfléchir les électeurs.

Au pouvoir depuis bientôt 13 ans, en quête d'un cinquième mandat, M. Netanyahu, 69 ans, pourrait battre mi-juillet le record de longévité établi par l'historique David Ben Gourion s'il était reconduit à son poste.

Un tel record peut être remis en cause. Mais M. Netanyahu - "Bibi" pour les Israéliens - a déjà fait la démonstration de son farouche instinct de survie.

Son efficacité politique, son brio de manoeuvrier, ses réussites et ses coups d'éclat diplomatiques, son image de meilleur garant de la sécurité d'un pays confronté aux menaces, conjugués à sa maestria de communicant et à la croissance économique israélienne ont réduit la concurrence à quia.

Après les élections de 2015, qu'il avait provoquées avant l'échéance comme celles de 2019, des commentateurs avaient assimilé sa victoire à un retour d'entre les morts.

- "Qu'on aime ou pas" -

Plus jeune Premier ministre d'Israël de 1996 à 1999, à nouveau en poste depuis 2009, ce bonhomme costaud à l'impeccable mèche argentée est une figure si dominante du quart de siècle que le quotidien Haaretz a essayé "d'imaginer la vie sans Netanyahu".

"Quand Israël aura perdu Bibi, il y aura sûrement des moments où il regrettera de ne plus avoir un leader de stature internationale, reconnu par tout le monde et qui - qu'on l'aime ou pas - fait que le reste du monde relève la tête et prête attention quand il prend la parole", a écrit le Haaretz, pourtant hostile à M. Netanyahu.

Petit-fils de rabbin, fils d'un historien ultra-sioniste, M. Netanyahu est né le 21 octobre 1949 à Tel-Aviv. Premier chef de gouvernement né après la création d'Israël en 1948, il a passé une partie de son enfance aux Etats-Unis, étudié au prestigieux Massachusetts Institute of Technology, et conservé une parfaite maîtrise de l'anglais.

Rentré en Israël, il a servi cinq ans dans une unité des forces spéciales et a été blessé dans le sauvetage des otages d'un avion détourné par des Palestiniens en 1972.

M. Netanyahu évoque régulièrement la mort de son frère Yoni dans une intervention semblable en 1976 comme l'ayant profondément affecté et influencé.

Au tournant des années 1970-80, il noue ses premiers liens politiques. Son mentor Moshe Arens, du parti Likoud (droite), lui met le pied à l'étrier. Diplomate à l'ambassade d'Israël à Washington, puis ambassadeur à l'ONU, il rentre et devient député en 1988, chef du gouvernement en 1996.

Quelques images rendent compte du personnage, professionnel des médias, prêt à jouer des coudes et aller "partout où on m'invitera (...) pour défendre l'avenir et l'existence" d'Israël.

Celle de M. Netanyahu exhibant devant l'ONU en 2012 un diagramme représentant une bombe et figurant le danger représenté selon lui par les activités iraniennes d'enrichissement de l'uranium.

- "Seuls les forts" -

Celle de M. Netanyahu à la tribune du Congrès américain en 2015, défiant la réprobation du président Barack Obama, pour dénoncer l'accord alors en négociation sur le nucléaire iranien.

Le nouvel "Amalek" pour lui, l'ennemi mortel des Hébreux dans la Bible, c'est l'Iran, cible de ses foudres avec l'islamisme radical.

Mais, après la Shoah, "le peuple juif n'est plus impuissant, il n'est plus sans défense", dit-il. Il se targue de nouvelles relations avec les pays arabes, de l'accession d'Israël au rang de puissance technologique "mondiale", et même de "modèle pour le reste du monde". Il se targue aussi de parler d'égal à égal aux grands de la planète, et de son rapport privilégié avec le président Donald Trump.

Image encore: celle de M. Netanyahu participant à l'inauguration "historique" à ses yeux de l'ambassade américaine transférée de Tel-Aviv à Jérusalem contre la réprobation internationale en 2018.

Ses adversaires l'accusent d'être un autocrate ne reculant pas devant les expédients et les mensonges. Ils lui reprochent sa soif de pouvoir, son népotisme, un discours dangereusement populiste sapant les fondements démocratiques d'Israël. Il n'a jamais vraiment voulu la paix avec les Palestiniens, affirment-ils.

"Seuls les forts survivent", dit-il. "Je voudrais qu'on se souvienne de moi comme le protecteur d'Israël, cela me suffit".

Source : AFP 


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.