Urgent 12:04 Vers un nouveau partenariat économique : la Chine facilite l’accès de l’Afrique à son marché 11:01 Madrid accueille le Summit Digital 2026 avec le Maroc comme invité d’honneur 10:00 Daam Sakane : la diaspora marocaine de plus en plus attirée par l’investissement immobilier 09:30 Santé en Afrique : Rabat et l’Agence africaine du médicament accélèrent leur partenariat 09:30 Retour des évacués : Larache mise sur une organisation stricte et progressive 09:00 Relations russo-marocaines : une coopération économique qui résiste aux sanctions 21:00 Nigeria : le pays se prépare pour des élections présidentielles et législatives cruciales 20:00 Orbán alerte : l’adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE pourrait déclencher un conflit en Europe 19:30 Retour encadré des populations à Ksar El Kébir dès le 15 février 19:00 Quatre personnes interpellées à Laâyoune après la diffusion d’une vidéo alarmante 18:30 Wydad Casablanca face à Azzam FC : le match décisif pour les quarts de finale 18:00 Le Maroc, premier exportateur africain d’avocats en 2025 17:30 L’impact méconnu des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes 17:07 Iran : Reza Pahlavi appelle Donald Trump à soutenir une transition politique 16:44 Certification Coface : Un label qui renforce la crédibilité financière des entreprises 16:30 Maroc-Mauritanie : cap sur une coopération agricole et scientifique renforcée 16:06 Commerce mondial : Pékin supprime les taxes sur les importations africaines 15:44 Diplomatie africaine : Mahamoud Ali Youssouf sonne l’alarme sur les crises mondiales 15:30 Maroc : Le dirham se renforce face au dollar tandis que les marchés financiers évoluent en ordre dispersé 15:00 Canada : Plus d’une tonne de drogues saisie en Alberta 14:44 Venezuela : Washington relance l’exploitation pétrolière et prépare une visite de Donald Trump 14:30 Province de Guercif : 230 habitants bénéficient d’une caravane médicale pluridisciplinaire 14:10 La France durcit ses conditions pour les étudiants internationaux 13:40 Gaza : Mahmoud Abbas interpelle l’Union africaine sur le cessez-le-feu 13:30 Barrage de Tine : dix-huit personnes visées pour détournement de fonds publics 13:00 Agriculture : la COMADER salue les mesures d’urgence et plaide pour une ruralité plus résiliente 12:45 France : crues généralisées et évacuations localisées près de la Garonne

Gratuité de l’enseignement supérieur : le PPS interpelle le gouvernement

Lundi 01 Septembre 2025 - 15:00
Gratuité de l’enseignement supérieur : le PPS interpelle le gouvernement

Le débat sur la gratuité de l’enseignement supérieur refait surface au Parlement marocain, avec le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) qui interpelle le gouvernement sur deux points sensibles : le « temps aménagé » et l’accès au cycle du master. Dans une question écrite adressée au ministre de l’Enseignement supérieur,Azzedine El Midaoui, le groupe parlementaire s’inquiète des conséquences du projet de loi 59.24 sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Le PPS rappelle que la Constitution garantit l’égalité et l’accès universel à l’éducation, considérée comme un droit fondamental. La loi-cadre 51.17 précise que l’État doit non seulement faciliter l’accès à l’enseignement supérieur, mais également maintenir sa gratuité dans tous les cycles et disciplines.

Temps aménagé : entre accessibilité et coûts supplémentaires

Le projet de loi prévoit d’étendre le dispositif de « temps aménagé » – cours du soir et week-end – aux fonctionnaires et salariés souhaitant poursuivre des études universitaires. Si ce système existe déjà dans certaines universités, il deviendrait obligatoire et pourrait inclure des frais variables selon le diplôme visé.

Pour le PPS, l’imposition de frais dans un établissement public constitue une atteinte directe à la mission de l’université, censée rester un service public gratuit et accessible à tous, loin de toute logique marchande.

Accès au master : une sélection critiquée

Le parti critique également la suppression des concours pour accéder au master, désormais basé uniquement sur l’examen des dossiers. Cette mesure, entérinée par la décision n°1891.25 du 25 juillet 2025, pourrait désavantager des étudiants méritants dont la moyenne est légèrement inférieure, influencée par des facteurs sociaux ou psychologiques. Selon le PPS, cette réforme risque d’accentuer les inégalités et de réduire la compétitivité dans l’accès aux formations supérieures.

Étudiants et syndicats mobilisés

Trois grandes organisations étudiantes – la Coordination nationale des élèves ingénieurs, la Commission nationale des étudiants en médecine et l’Union nationale des étudiants du Maroc (UNEM) – dénoncent le projet de loi, qu’elles jugent imposé sans concertation et susceptible de remettre en cause la gratuité de l’université publique. Elles s’opposent aussi à la suppression des articles garantissant la liberté d’organisation et d’expression au sein des établissements.

Selon elles, le calendrier de la réforme, adopté en pleine période de vacances universitaires, limite la participation des conseils pédagogiques et ouvre la voie à une privatisation déguisée de l’enseignement supérieur. Elles annoncent des grèves et actions de protestation dès la rentrée pour défendre le droit à une éducation publique gratuite et équitable.

Vers un dialogue nécessaire

Les organisations étudiantes appellent le ministère à engager un dialogue sérieux afin de garantir la stabilité des années académiques et de préserver le caractère public et inclusif de l’université marocaine. Pour le PPS, il s’agit avant tout de défendre le principe de gratuité et d’égalité des chances, valeurs au cœur de la mission éducative nationale.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.