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Gratuité de l’enseignement supérieur : le PPS interpelle le gouvernement

Lundi 01 Septembre 2025 - 15:00
Gratuité de l’enseignement supérieur : le PPS interpelle le gouvernement

Le débat sur la gratuité de l’enseignement supérieur refait surface au Parlement marocain, avec le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) qui interpelle le gouvernement sur deux points sensibles : le « temps aménagé » et l’accès au cycle du master. Dans une question écrite adressée au ministre de l’Enseignement supérieur,Azzedine El Midaoui, le groupe parlementaire s’inquiète des conséquences du projet de loi 59.24 sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Le PPS rappelle que la Constitution garantit l’égalité et l’accès universel à l’éducation, considérée comme un droit fondamental. La loi-cadre 51.17 précise que l’État doit non seulement faciliter l’accès à l’enseignement supérieur, mais également maintenir sa gratuité dans tous les cycles et disciplines.

Temps aménagé : entre accessibilité et coûts supplémentaires

Le projet de loi prévoit d’étendre le dispositif de « temps aménagé » – cours du soir et week-end – aux fonctionnaires et salariés souhaitant poursuivre des études universitaires. Si ce système existe déjà dans certaines universités, il deviendrait obligatoire et pourrait inclure des frais variables selon le diplôme visé.

Pour le PPS, l’imposition de frais dans un établissement public constitue une atteinte directe à la mission de l’université, censée rester un service public gratuit et accessible à tous, loin de toute logique marchande.

Accès au master : une sélection critiquée

Le parti critique également la suppression des concours pour accéder au master, désormais basé uniquement sur l’examen des dossiers. Cette mesure, entérinée par la décision n°1891.25 du 25 juillet 2025, pourrait désavantager des étudiants méritants dont la moyenne est légèrement inférieure, influencée par des facteurs sociaux ou psychologiques. Selon le PPS, cette réforme risque d’accentuer les inégalités et de réduire la compétitivité dans l’accès aux formations supérieures.

Étudiants et syndicats mobilisés

Trois grandes organisations étudiantes – la Coordination nationale des élèves ingénieurs, la Commission nationale des étudiants en médecine et l’Union nationale des étudiants du Maroc (UNEM) – dénoncent le projet de loi, qu’elles jugent imposé sans concertation et susceptible de remettre en cause la gratuité de l’université publique. Elles s’opposent aussi à la suppression des articles garantissant la liberté d’organisation et d’expression au sein des établissements.

Selon elles, le calendrier de la réforme, adopté en pleine période de vacances universitaires, limite la participation des conseils pédagogiques et ouvre la voie à une privatisation déguisée de l’enseignement supérieur. Elles annoncent des grèves et actions de protestation dès la rentrée pour défendre le droit à une éducation publique gratuite et équitable.

Vers un dialogue nécessaire

Les organisations étudiantes appellent le ministère à engager un dialogue sérieux afin de garantir la stabilité des années académiques et de préserver le caractère public et inclusif de l’université marocaine. Pour le PPS, il s’agit avant tout de défendre le principe de gratuité et d’égalité des chances, valeurs au cœur de la mission éducative nationale.


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