Les funérailles nationales d’Ali Khamenei reportées en Iran
Les autorités iraniennes ont annoncé le report des funérailles nationales prévues pour le guide suprême Ali Khamenei, décédé à l’âge de 86 ans. La cérémonie d’hommage, initialement programmée mercredi soir à Téhéran, devait rassembler des foules considérables dans un contexte de fortes tensions sécuritaires.
La télévision d’État a indiqué que la décision avait été prise en prévision d’une affluence « sans précédent », précisant qu’une nouvelle date serait communiquée ultérieurement. Depuis plusieurs jours, la capitale iranienne est visée par des frappes attribuées à Israël et aux États-Unis, ciblant des installations militaires et des infrastructures gouvernementales.
Une affluence massive attendue
Selon les responsables chargés de l’organisation, des millions de personnes étaient attendues pour rendre hommage à la figure centrale de la République islamique. Mohsen Mahmoudi, responsable du Conseil islamique de coordination du développement de Téhéran, a expliqué que le report était motivé par la nécessité d’assurer des conditions logistiques et sécuritaires adaptées à un rassemblement d’une telle ampleur.
Les autorités n’ont toutefois pas établi de lien direct entre la situation sécuritaire actuelle et le report de la cérémonie. La dépouille d’Ali Khamenei doit être inhumée à Machhad, ville sainte du nord-est du pays dont il était originaire et qui abrite le sanctuaire de l’imam Reza, haut lieu du chiisme.
Une succession sous haute surveillance
La disparition d’Ali Khamenei ouvre une phase décisive pour le système politique iranien. Ces derniers mois, plusieurs noms ont circulé parmi les cercles politiques et religieux pour assurer la continuité du pouvoir.
Parmi les personnalités évoquées figurent le chef du pouvoir judiciaire, Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, ainsi qu’Ali Asghar Hejazi, ancien chef de cabinet dont la mort aurait été annoncée lors des frappes récentes. Le nom de Hassan Khomeini, petit-fils de Rohallah Khomeini et figure religieuse perçue comme plus modérée, est également cité parmi les profils potentiels.
Le fils du guide suprême, Mojtaba Khamenei, longtemps pressenti comme possible successeur, aurait été écarté afin d’éviter toute perception de transmission héréditaire du pouvoir.
Un moment charnière pour la République islamique
Au-delà du report des funérailles, la disparition d’Ali Khamenei marque un tournant majeur pour l’Iran. Dans un contexte de tensions régionales accrues et de pressions internationales, la question de la continuité du leadership et de la stabilité institutionnelle s’impose désormais comme un enjeu central pour l’avenir du pays.
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