Urgent 12:45 NARSA accélère la modernisation du permis de conduire et des cartes grises 11:45 Carburant aérien : vigilance renforcée dans les aéroports marocains 11:30 Ventes immobilières judiciaires : un taux d’exécution encore faible malgré les réformes annoncées 11:01 Fortes pluies dans le Gharb : mobilisation d’urgence pour protéger populations et infrastructures agricoles 09:28 Intempéries au Maroc : un plan d’urgence pour assurer la continuité des cours 09:15 Débordements dans les tribunes : la justice marocaine sévit à Marrakech 08:30 Maroc : Allianz anticipe une croissance soutenue et une inflation maîtrisée à l’horizon 2026 08:00 Paiements numériques : Bank Al-Maghrib accélère la réduction du cash au Maroc 23:55 Le Maroc renforce sa position de hub maritime, avec une hausse de 8,9 % du trafic portuaire 22:03 Traversées maritimes interrompues entre l’Espagne et le Maroc à cause du mauvais temps 21:30 Intempéries à Taounate : plus de 700 interventions menées pour soutenir les populations 20:03 Fruits et légumes marocains : la météo bouleverse les marchés européens 19:21 Mohamed Chaouki à la tête du RNI 19:01 Maroc : stabilité économique et leadership durable en Afrique 18:50 Aziz Akhannouch défend le renouvellement des leaderships au sein du RNI 18:47 Congrès extraordinaire du RNI : unité et transition au cœur des débats à El Jadida 18:02 Exportation de sardine restreinte : cap sur la sécurité alimentaire locale 16:09 Azemmour : après des années de stagnation, l’oued Oum Er-Rbia renaît 15:40 Stabilité du dirham face à l’euro et repli face au dollar selon Bank Al-Maghrib 15:04 Blocages portuaires : l’aviculture marocaine au bord de la crise 14:00 Énergies renouvelables : Masen déploie un outil stratégique pour optimiser les projets nationaux 13:31 Le Maroc classé quatrième puissance aérienne militaire en Afrique

Début des épreuves sous haute surveillance

Lundi 26 Mai 2025 - 16:30
Par: Naji khaoula
Début des épreuves sous haute surveillance

Ce lundi, les premières épreuves régionales de première année du baccalauréat ont débuté dans toutes les régions du Maroc, marquant une étape cruciale du parcours scolaire des candidats. Cette session ordinaire, très attendue, s’étendra sur deux jours et prendra fin mardi, juste avant le lancement, jeudi prochain, de l’examen national unifié de deuxième année.

Dès l’aube, un grand nombre d’élèves issus des différentes filières ont convergé vers les centres d’examen habilités à accueillir ces épreuves. Pour ces jeunes, l’enjeu est de taille : les notes obtenues compteront pour un quart de la moyenne finale du baccalauréat, ce qui peut peser lourd dans la réussite ou l’échec.

Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a déployé un dispositif strict pour assurer le bon déroulement de cet événement. Tous les centres ont été préparés avec minutie, tandis que des campagnes de sensibilisation ont été menées afin de rappeler les risques et les sanctions liés à la fraude. L’objectif est clair : garantir l’équité et la transparence des examens tout en dissuadant fermement toute tentative de triche.

Partout sur le territoire national, les responsables de l’éducation se sont mobilisés. Les directeurs provinciaux et chefs de centres ont supervisé personnellement le lancement des épreuves, conformément aux protocoles en vigueur. À Sidi Slimane, par exemple, la direction provinciale a organisé la répartition des candidats sur 19 centres spécialement dédiés.

Les examens varient selon les filières. Les élèves des sections Lettres et Sciences humaines sont évalués en langue française, mathématiques et éducation islamique. Quant aux candidats des Sciences expérimentales, ils passent des épreuves en histoire-géographie, langue arabe, éducation islamique et langue française.

Au-delà de sa portée symbolique, cet examen régional a un poids stratégique dans le parcours des élèves. En comptant pour 25 % de la note finale du baccalauréat, il peut influencer significativement l’accès à certaines filières universitaires prisées.

Pour ceux qui ne réussiront pas cette session, une seconde chance est prévue : la session de rattrapage aura lieu les 30 juin et 1er juillet, tandis que l’examen national unifié offrira également une session de rattrapage du 3 au 5 juillet.

Face aux risques de fraude, la réglementation est stricte. La loi n° 02.13, en vigueur depuis 2013, sanctionne sévèrement les actes frauduleux. Divulguer les sujets avant l’épreuve ou aider un candidat expose à une peine pouvant aller de trois mois à deux ans de prison, ainsi qu’à une amende pouvant atteindre 20 000 dirhams.

Par ailleurs, tout échange d’informations, qu’il soit oral, écrit ou numérique, est interdit. La possession ou l’usage de documents non autorisés ou d’appareils électroniques, allumés ou non, est passible d’une amende allant de 2 000 à 5 000 dirhams.

Malgré ces mesures, la triche demeure un défi annuel, témoignant d’un mal plus profond dans le système éducatif. Ce phénomène soulève la nécessité d’un dialogue élargi et d’efforts soutenus pour renforcer les valeurs d’effort, de mérite et d’intégrité chez les jeunes candidats.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.