Urgent 12:30 Pêche maritime : Rabat valide l’extension des captures russes dans l’Atlantique marocain 12:00 Love Brand | Royale Marocaine d’Assurances parmi les marques préférées des consommateurs 11:08 Love Brand | Benalluch Ihssane parmi les influenceurs préférés en 2025 11:01 Financement de l’économie : forte poussée des crédits à l’équipement 10:30 Sécurité, justice et technologie : le Maroc muscle son dispositif avant le Mondial 2030 10:00 Phosphates : OCP signe une année record portée par la demande internationale 09:30 Taza : plus de 8.000 interventions de la Protection civile en 2025 08:37 Dépôts bancaires : un nouveau record à plus de 1.348 milliards de dirhams 23:43 Maroc-Iran : entre dialogue prudent et méfiance persistante 21:30 Loi 59.24 : bras de fer ouvert entre le SNESup et le gouvernement 21:00 Trafic de cocaïne : trois Marocains condamnés à perpétuité à Abou Dhabi 20:31 Amrabat prêt à relancer sa saison avec le Betis 20:00 Rabat : 1,19 tonne de résine de cannabis saisie, une tentative de trafic international avortée 18:43 Panique sur le MASI : les poids lourds entraînent le marché dans le rouge 18:00 Le Maroc, premier débouché extra-européen du blé kazakh via les ports baltes 17:00 Zeebrugge : un pétrolier parti du Maroc dans le viseur belge 16:00 Alerte en Espagne sur des chirivias marocaines contaminées 15:04 Free Fire lance Ramadan Treasure et mobilise la communauté gaming autour d’initiatives solidaires 15:00 Managem : le chiffre d’affaires consolidé atteint près de 13,7 MMDH en 2025 14:00 Voitures électriques : attention à la couleur de votre attestation d’assurance 13:00 La Bourse de Casablanca chute à l’ouverture, le MASI perd près de 4%

Assurances : pourquoi les primes vont augmenter

Lundi 01 Septembre 2025 - 09:00
Assurances : pourquoi les primes vont augmenter

Le gouvernement vient d’acter une mesure qui aura un impact direct sur le portefeuille des assurés. La taxe parafiscale destinée au Fonds de solidarité contre les événements catastrophiques (FSEC) passe de 1 % à 1,5 % sur l’ensemble des primes et cotisations d’assurance. Une hausse qui, sauf absorption partielle par les compagnies d’assurances, se traduira par une augmentation des primes payées par les ménages et les entreprises.

Une mesure liée au contexte climatique et financier

La décision, officialisée lors du dernier Conseil de gouvernement, intervient dans un contexte marqué par la multiplication des catastrophes naturelles et la flambée des coûts de réassurance sur le marché international. Le séisme d’Al Haouz, en septembre 2023, a mis en évidence la vulnérabilité du pays face à ces événements et accéléré la réflexion sur le financement des mécanismes de protection.

Une couverture à double volet

La loi 110-14, entrée en vigueur en 2020, encadre le régime de couverture contre les risques catastrophiques. Elle repose sur deux piliers :

  • Le régime assurantiel, qui impose aux contrats couvrant les biens et la responsabilité civile d’intégrer une garantie contre les conséquences d’événements catastrophiques. Les assurés bénéficient ainsi d’une protection pour les dommages corporels et matériels touchant leurs habitations, commerces ou installations industrielles.
  • Le régime solidaire, pris en charge par le FSEC, destiné aux personnes non assurées. Celui-ci indemnise notamment la perte de la résidence principale (jusqu’à 250.000 dirhams) et prend en charge une partie des dommages corporels (jusqu’à 70 % des indemnités accordées aux assurés).

Une taxe étendue mais avec des exceptions

Le relèvement de la taxe s’applique à une large gamme de produits : assurances automobiles, maritimes, aériennes, contrats de crédit, polices couvrant les incendies, la grêle, les éléments naturels ou encore la mortalité du bétail. Certaines catégories restent toutefois exemptées, comme l’assurance-vie, les pensions de retraite des non-résidents ou les couvertures de risques à l’étranger.

Des indemnisations encadrées

Le FSEC indemnise non seulement les victimes directes d’événements catastrophiques mais aussi les intervenants des secours et leurs ayants droit en cas de décès ou disparition. L’aide couvre l’incapacité permanente, la perte de revenus et la privation de jouissance de la résidence principale. Le montant final est ajusté par le ministère des Finances en fonction de la capacité du Fonds.

Un dispositif en quête d’équilibre

Pour bénéficier de cette couverture, l’événement doit être reconnu par acte administratif et les victimes inscrites sur un registre national dans un délai de 90 jours. Reste à savoir si les compagnies d’assurances accepteront de supporter une partie du surcoût ou si la totalité sera répercutée sur les assurés. Dans tous les cas, cette décision illustre la difficulté croissante à concilier protection des citoyens et soutenabilité financière face aux aléas climatiques.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.