Benjamin Netanyahu rejoint le « Conseil de paix » de Donald Trump
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à intégrer le « Conseil de paix » qu’il entend mettre en place, a annoncé mercredi son bureau. Présenté comme un organe réunissant des dirigeants de plusieurs pays, ce conseil marque une nouvelle étape dans la stratégie diplomatique de Washington autour des grands dossiers de sécurité internationale.
Selon le communiqué, Benjamin Netanyahu siégera comme membre au sein de cette structure placée sous la présidence de Donald Trump. Si le projet avait d’abord été associé à la supervision de la reconstruction de la bande de Gaza, il semble désormais s’inscrire dans un cadre beaucoup plus large. La charte proposée par le président américain prévoit un mandat élargi, visant à contribuer à la gestion et à la résolution de conflits armés dans différentes régions du monde.
De Gaza à une ambition globale
À l’origine, le « Conseil de paix » faisait partie intégrante du plan américain consacré à l’après-guerre à Gaza. Ce dispositif avait été soutenu par le Conseil de sécurité des Nations unies dans un périmètre précis, limité à la question de la reconstruction du territoire palestinien. Le porte-parole du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a d’ailleurs rappelé que l’aval onusien portait strictement sur cet objectif initial.
Mais l’évolution du projet laisse entrevoir une plateforme diplomatique plus vaste, susceptible d’intervenir sur d’autres théâtres de crise. Une orientation qui suscite déjà des interrogations, tant sur l’étendue réelle de ses compétences que sur son articulation avec les mécanismes existants de régulation internationale.
Un contexte de trêve fragile
Cette annonce intervient alors qu’un cessez-le-feu précaire est entré en vigueur à Gaza depuis le 10 octobre, après plus de deux ans de guerre déclenchée par l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Sous l’impulsion des États-Unis, une deuxième phase du plan Trump est désormais engagée, censée ouvrir la voie à un apaisement durable.
Ce volet prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de la bande de Gaza et le déploiement d’une force internationale de stabilisation. Il inclut également la question du désarmement du Hamas, une exigence centrale pour le gouvernement israélien, qui continue de menacer de reprendre l’offensive en cas d’échec des discussions.
Une équation politique toujours sensible
L’adhésion de Benjamin Netanyahu au « Conseil de paix » intervient dans un climat diplomatique chargé. Le chef du gouvernement israélien réaffirme régulièrement son opposition à la création d’un État palestinien, une position qui s’écarte du cadre défendu par les Nations unies et une large partie de la communauté internationale, pour qui la solution à deux États reste la référence.
Dans ce contexte, la participation d’Israël à cette nouvelle instance pourrait offrir à Donald Trump un levier supplémentaire pour peser sur les équilibres régionaux. Reste à savoir si ce « Conseil de paix » parviendra à dépasser le stade de l’annonce politique pour s’imposer comme un véritable outil de médiation internationale.
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