Gaza : vers une force internationale sous conditions du Hamas
La question de la gouvernance et de la sécurité dans la bande de Gaza continue de susciter des débats diplomatiques. Le mouvement islamiste Hamas a récemment indiqué qu’il pourrait accepter la présence de forces étrangères, à condition que celles-ci n’interfèrent pas dans les affaires internes du territoire.
Dans une déclaration relayée par l’Agence France‑Presse, le porte-parole du mouvement, Hazem Qassem, a précisé que la priorité restait la mise en place d’une force de paix chargée de surveiller un éventuel cessez-le-feu et d’agir comme zone tampon entre les parties en conflit.
Une initiative internationale en discussion
Les discussions s’inscrivent dans un cadre diplomatique plus large, alors que le président américain Donald Trump a évoqué un plan visant à mettre fin aux affrontements entre Israël et le Hamas. Parmi les propositions figure le déploiement d’une force internationale de stabilisation, destinée à soutenir la sécurité et à accompagner une phase de transition.
Une réunion organisée à Washington a permis d’aborder la formation de cette force, qui pourrait être placée sous commandement américain et compter plusieurs milliers de soldats issus de différents pays. Des contributions militaires potentielles ont été évoquées, notamment de la part de l’Indonésie.
Le commandement de cette structure pourrait être assuré par le général américain Jasper Jeffers, qui a indiqué que plusieurs États avaient manifesté leur volonté de participer, dont le Maroc.
Sécurité intérieure et reconstruction institutionnelle
En parallèle, des initiatives concernent la sécurité civile dans le territoire. Le diplomate bulgare Nikolaï Mladenov, désigné pour suivre les questions liées à Gaza, a annoncé le lancement d’un processus de recrutement visant à constituer une nouvelle force de police palestinienne.
Selon les informations disponibles, plusieurs milliers de candidats se seraient déjà portés volontaires. L’objectif affiché est de renforcer le maintien de l’ordre et d’accompagner une éventuelle phase de stabilisation.
Deux pays de la région, l’Égypte et la Jordanie, ont exprimé leur disposition à participer à la formation des futurs policiers, illustrant l’implication régionale dans les efforts de sécurité.
Entre ouverture et conditions
La position du Hamas reflète une ouverture conditionnelle : accepter une présence internationale pour soutenir le cessez-le-feu et la stabilité, tout en préservant la gestion interne du territoire. Cette approche illustre la complexité des négociations autour de l’après-conflit, où la question du rôle des acteurs internationaux reste centrale.
L’évolution de ces discussions dépendra à la fois des avancées diplomatiques, du consensus entre les parties et de la capacité de la communauté internationale à proposer un mécanisme crédible de stabilisation.
-
17:44
-
17:30
-
17:09
-
16:44
-
16:30
-
16:00
-
15:44
-
15:33
-
15:05
-
14:44
-
14:41
-
14:30
-
14:09
-
14:03
-
13:44
-
13:30
-
13:30
-
13:03
-
12:56
-
12:44
-
12:42
-
12:33
-
12:08
-
12:02
-
11:44
-
11:31
-
11:01
-
10:44
-
10:30
-
10:00
-
09:58
-
09:33
-
09:26
-
09:01
-
08:04
-
23:55
-
23:33
-
23:00
-
22:45
-
22:30
-
22:10
-
22:00
-
21:44
-
21:30
-
21:14
-
21:09
-
20:46
-
20:31
-
20:15
-
20:09
-
19:44
-
19:30
-
19:09
-
18:45
-
18:30
-
18:09