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Le député Andy Kerbrat reconnaît avoir été pris en possession de stupéfiants
Le député français Andy Kerbrat, élu du parti de La France insoumise (LFI), a reconnu mardi avoir été pris en flagrant délit d’achat de stupéfiants, annonçant qu’il allait suivre un « protocole de soins » afin de pouvoir reprendre son activité parlementaire. C'est sur le réseau social X qu'il a révélé les faits, expliquant qu’il avait été contrôlé le 17 octobre en possession de drogues de synthèse.
Selon des informations révélées par l'hebdomadaire Valeurs actuelles, le député a été trouvé en possession de 1,35 grammes de 3-MMC, une drogue de synthèse de plus en plus populaire en France, notamment dans les milieux festifs. Cette substance, parfois décrite comme une alternative bon marché à la cocaïne, inquiète les autorités sanitaires en raison de son expansion rapide.
Malgré la gravité des faits, Andy Kerbrat n’a pas été placé en garde à vue, mais a été entendu le lendemain par la police lors d’une audition libre. Dans son communiqué, le député a affirmé se mettre « à disposition de la justice » pour répondre aux conséquences de ses actes.
Le député a également reconnu avoir des problèmes personnels et psychologiques qui l’ont conduit à consommer des drogues de synthèse. Il a ajouté qu'il était pleinement conscient des effets néfastes de ces substances sur la santé, et a déclaré qu'il « se battra contre son addiction ». Par ailleurs, il a promis de suivre un traitement pour « reprendre (son) activité parlementaire » le plus rapidement possible.
L'affaire soulève des interrogations quant à la consommation de drogues de synthèse, comme la 3-MMC, qui gagne du terrain en France. Moins coûteuse que la cocaïne, cette drogue est souvent associée à des milieux festifs et a récemment attiré l’attention des autorités pour les risques qu’elle pose à la santé publique.