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Taux directeur : les raisons d’une baisse encore différée

Mardi 23 Décembre 2025 - 07:50
Par: Naji khaoula
Taux directeur : les raisons d’une baisse encore différée

Bank Al-Maghrib (BAM) a achevé l’année 2025 sur une note de continuité en maintenant son taux directeur à 2,25%. Il s’agit du troisième statu quo consécutif depuis la première baisse intervenue en mars dernier. Une décision attendue par les observateurs, qui reflète une orientation prudente de la politique monétaire dans un environnement macroéconomique globalement favorable.

Selon plusieurs analyses, dont celles d’Attijari Global Research, la Banque centrale cherche avant tout à consolider durablement la stabilisation des prix avant d’envisager un nouvel assouplissement. L’inflation suit, depuis début 2024, une trajectoire nettement baissière, atteignant un niveau quasi nul à l’automne 2025. Sur l’ensemble de l’année, elle devrait rester largement en dessous de l’objectif de stabilité des prix fixé à 2%, ce qui conforte la crédibilité de la politique monétaire menée.

Parallèlement, la dynamique de croissance réduit la pression en faveur d’une intervention rapide. Les dernières projections de BAM tablent sur une expansion économique avoisinant 5% en 2025, portée principalement par les activités non agricoles. La vigueur de la demande intérieure, la reprise de la consommation et l’accélération des investissements publics et privés constituent les principaux moteurs de cette performance, offrant à l’économie nationale une base suffisamment solide pour absorber une phase de pause monétaire.

Un autre facteur pèse dans la décision de temporiser : la transmission incomplète des précédentes baisses du taux directeur. Bien que BAM ait réduit son taux de référence de 75 points de base depuis le lancement du cycle d’assouplissement en 2024, les taux appliqués aux crédits n’ont pas suivi au même rythme. Cette inertie relative incite la Banque centrale à attendre un effet plus tangible sur les conditions de financement avant d’aller plus loin.

À l’international, le paysage monétaire reste hétérogène. Si certaines grandes banques centrales marquent une pause, d’autres ont repris un cycle de baisse des taux afin de soutenir des économies en ralentissement. Cette tendance mondiale nourrit l’hypothèse d’un assouplissement progressif à moyen terme, sans pour autant imposer une réaction immédiate au Maroc.

Dans ce contexte, un ajustement du taux directeur en 2026 apparaît comme un scénario plausible. Une inflation durablement contenue, des taux réels positifs et l’ampleur des projets d’investissement structurants pourraient ouvrir la voie à une première réduction vers 2,0%. Une évolution graduelle qui viserait à soutenir la croissance et l’investissement tout en préservant les équilibres macroéconomiques et la stabilité financière.


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