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Après sept ans d'exil, Carles Puigdemont réapparaît à Barcelone

Jeudi 08 Août 2024 - 08:44
Après sept ans d'exil, Carles Puigdemont réapparaît à Barcelone

Après sept années d'exil, le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont a fait une apparition remarquée devant des milliers de sympathisants à Barcelone. Cette réapparition coïncide avec l'élection du nouveau président de l'exécutif régional au Parlement catalan.

Monté sur une scène installée près du Parlement, sous les acclamations de la foule scandant « Président, président », Carles Puigdemont a prononcé un discours bref mais percutant. « Je ne sais pas combien de temps va passer avant que nous puissions nous voir à nouveau, mes amis, mais peu importe ce qu’il se passe, quand nous nous reverrons, j’espère que nous pourrons crier de nouveau bien fort ensemble ce que j’ai déjà dit pendant mon discours: Vive la Catalogne libre! », a-t-il déclaré.

Carles Puigdemont, toujours visé par un mandat d'arrêt en Espagne pour son rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017, avait fui le pays pour échapper aux poursuites. Il a passé les sept dernières années en Belgique et en France.

Après son discours, le leader indépendantiste a rejoint ses sympathisants pour se diriger vers le Parlement, où doit avoir lieu l'élection du nouveau président de l'exécutif régional, le socialiste Salvador Illa. Carles Puigdemont avait plusieurs fois annoncé son intention de participer à cette séance.

« Dans des conditions démocratiques normales, il serait inutile qu’un député comme moi annonce son intention d’assister à la séance, cela n’aurait aucune importance », avait-il déclaré mercredi dans une vidéo publiée sur X, assurant alors avoir « entamé son voyage de retour d’exil ».

Malgré la loi d'amnistie négociée par Pedro Sanchez en échange du soutien de Junts à son gouvernement, Carles Puigdemont est toujours visé par un mandat d'arrêt. Les forces de l'ordre devraient se conformer obligatoirement à ce mandat, ce qui pourrait entraîner son arrestation prochaine.

Cette loi d'amnistie, très critiquée par l'opposition, est au cœur de multiples débats juridiques. Le 1er juillet, la Cour suprême a décidé qu'elle ne s'appliquait qu'à certains des délits reprochés au dirigeant indépendantiste. Carles Puigdemont a dénoncé mercredi « l’attitude de rébellion de certains juges de la Cour suprême ».

Son arrestation pourrait faire dérailler, ou au moins retarder, le processus d'investiture de Salvador Illa comme nouveau président de la Generalitat, le gouvernement régional. Le secrétaire général de Junts per Catalunya, Jordi Turull, a annoncé qu'il demanderait dans ce cas la suspension de la session d'investiture.

Après des mois de tractations depuis les élections de mai, un accord de coalition a finalement vu le jour la semaine dernière. Cet accord permet à la riche région du nord-est de l'Espagne de voir cet ex-ministre de la Santé de Pedro Sanchez accéder à la tête de l'exécutif régional. Si aucun président n'était élu d'ici au 26 août, un nouveau scrutin devrait être convoqué en Catalogne.

Salvador Illa pourrait devenir le premier président de l'exécutif catalan à ne pas être issu des rangs d'un parti nationaliste depuis 2010. Conclu par les socialistes avec le parti séparatiste de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et un petit parti d'extrême gauche, l'accord qui devrait le porter au pouvoir suscite déjà des critiques virulentes.

Pour arracher le soutien d'ERC, les socialistes ont dû mettre dans la balance une promesse attendue de longue date par les indépendantistes : le contrôle total des impôts collectés dans la région, à l'image de ce qui se fait déjà au Pays Basque. Cette mesure, qui doit encore être approuvée au Parlement à Madrid, est déjà dans le viseur de l'opposition, mais aussi de certaines figures du Parti socialiste, comme Alfonso Guerra, ancien bras droit de Felipe Gonzalez, qui a fustigé une « voie vers un système fédéral et vers l’indépendance de la Catalogne ».

Le retour de Carles Puigdemont à Barcelone marque un tournant crucial dans la politique catalane, mettant en lumière les tensions persistantes entre les aspirations indépendantistes et les réalités juridiques et politiques de l'Espagne.


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