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L’UNEM annonce la suspension de la grève du master à Kenitra
L’Union nationale des étudiants du Maroc à l’Université Ibn Tofail a annoncé la suspension de la grève observée dans les filières de master au sein des facultés à accès ouvert. Dans un communiqué rendu public, l’organisation étudiante présente cette décision comme un « choix responsable » visant à éviter une escalade et à préserver le fonctionnement de l’institution universitaire.
Un arrêt du mouvement pour favoriser le dialogue
Selon l’UNEM, cette initiative vise à démontrer que le mouvement étudiant n’est pas dirigé contre les cours ni contre les examens, mais contre des politiques jugées « excluantes » et « préjudiciables » à l’avenir de l’université. Le syndicat dénonce notamment des tentatives de restriction de l’action syndicale et politique sur le campus, ainsi qu’une absence de volonté réelle de dialogue de la part de la présidence de l’université et des autorités de tutelle.
La suspension de la grève est ainsi présentée comme un signal adressé à l’administration afin d’ouvrir un cadre de concertation sérieux.
Des revendications toujours d’actualité
L’organisation étudiante affirme que le cœur de la mobilisation porte sur la remise en cause des frais d’inscription, l’amélioration des conditions matérielles et pédagogiques, ainsi que la défense du caractère social de l’université. Elle rejette toute assimilation de son mouvement à une opposition aux études, soulignant que sa démarche s’inscrit dans une logique de protection des acquis étudiants et d’égalité d’accès à l’enseignement supérieur.
Poursuite de la mobilisation sous d’autres formes
L’UNEM annonce l’organisation d’une rencontre médiatique le jeudi 15 janvier afin de présenter en détail ses revendications. Parallèlement, des formes de protestation symboliques sont prévues pendant la période des examens, notamment à travers le port de signes distinctifs, pour rappeler que le dossier reste ouvert.
Le syndicat prévient que toute mesure pédagogique imposée en dehors d’un cadre de dialogue, notamment concernant le réaménagement du calendrier universitaire, sera considérée comme illégitime.
Un avertissement aux autorités concernées
Dans son communiqué, l’UNEM tient pour responsables le ministère de l’Enseignement supérieur, la présidence de l’Université Ibn Tofail et les instances concernées de la poursuite de la crise. À défaut de réponses concrètes aux revendications formulées, l’organisation n’exclut pas un retour à des formes de mobilisation plus fortes et à un niveau de revendication plus élevé.
À Kenitra, cette suspension marque une phase de transition dans le mouvement étudiant. Elle place désormais la balle dans le camp des autorités universitaires, appelées à transformer ce geste d’apaisement en véritable opportunité de dialogue.