Marsupilami : la comédie de Philippe Lacheau fait bondir le box-office
Avec son pelage jaune éclatant et ses taches noires iconiques, le Marsupilami signe un retour tonitruant sur grand écran. La nouvelle adaptation orchestrée par Philippe Lacheau réalise un démarrage impressionnant : près de 1,5 million d’entrées en une semaine. Un score qui en fait le meilleur lancement pour un film français depuis trois ans.
Créé en 1952 par André Franquin, l’animal mythique issu de la bande dessinée retrouve une seconde jeunesse grâce à l’humour assumé de la « bande à Fifi ». Malgré des critiques parfois réservées, le public, lui, répond présent.
Une comédie populaire assumée
Dans les salles, l’ambiance est légère. Les spectateurs évoquent un film « drôle » et « efficace », parfait pour se divertir en famille ou entre amis. « Ça plaît aux enfants comme aux adultes », glisse un père à la sortie d’une séance parisienne.
Le succès repose aussi sur la fidélité à un esprit bien identifié. Les amateurs de la troupe de Lacheau retrouvent les codes qui ont fait leur popularité : humour burlesque, situations absurdes et clins d’œil à la pop culture. « Ce n’est pas du grand cinéma, mais on rigole bien », résume un spectateur marseillais.
L’effet bande à Fifi… et Jamel
L’engouement s’explique également par la stratégie d’avant-premières. Près de 189 000 billets avaient déjà été écoulés avant la sortie officielle, grâce à une tournée active de l’équipe du film. Dans certaines villes, l’accueil a été particulièrement chaleureux.
Autre atout : la présence de Jamel Debbouze, qui reprend le rôle de Pablito Camaron, déjà interprété dans la version réalisée par Alain Chabat en 2012. Ce clin d’œil à l’adaptation précédente suscite la curiosité des fans et crée un effet de continuité dans l’univers.
Un film taillé pour les vacances
Alors que les vacances scolaires débutent à peine, les exploitants anticipent une fréquentation encore en hausse. « C’est typiquement un film de vacances », confient plusieurs professionnels du secteur. L’aspect familial et la dimension régressive de la comédie en font un choix naturel pour occuper petits et grands.
Au-delà des entrées, le phénomène s’étend au merchandising : peluches et produits dérivés à l’effigie du célèbre animal s’affichent déjà aux caisses des cinémas. Preuve que le Marsupilami ne se contente pas de faire rire : il s’impose aussi comme une marque à part entière.
Qu’on le considère comme un simple divertissement ou comme une réussite populaire, le film confirme une chose : le public français reste attaché aux comédies fédératrices. Et le Marsupilami, plus bondissant que jamais, semble bien parti pour prolonger son succès dans les semaines à venir.
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