-
10:02
-
09:44
-
09:30
-
09:00
-
08:44
-
08:30
-
08:05
-
22:33
-
22:00
-
21:32
-
21:10
-
20:45
-
20:30
-
20:08
-
19:41
-
19:31
-
19:09
-
18:40
-
18:31
-
18:08
-
17:45
-
17:44
-
17:30
-
17:07
-
16:44
-
16:30
-
16:18
-
16:00
-
15:44
-
15:30
-
15:15
-
15:07
-
15:05
-
14:40
-
14:30
-
14:16
-
14:00
-
13:45
-
13:40
-
13:30
-
13:00
-
12:45
-
12:30
-
12:14
-
12:02
-
11:44
-
11:39
-
11:30
-
11:14
-
11:04
-
11:01
-
10:44
-
10:44
-
10:30
-
10:15
Venezuela : Washington conditionne toute coopération à des « décisions responsables »
Les relations entre les États-Unis et le Venezuela restent marquées par une prudence assumée et une fermeté stratégique. Dimanche, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a réaffirmé la position de Washington en déclarant que les États-Unis étaient disposés à travailler avec les responsables actuellement au pouvoir à Caracas, à condition que ceux-ci prennent « de bonnes décisions ».
S’exprimant lors d’une interview accordée à la chaîne américaine CBS, Marco Rubio a souligné que cette ouverture restait strictement conditionnelle. Selon lui, toute évolution des relations dépendra des choix politiques, économiques et diplomatiques opérés par le gouvernement vénézuélien dans les mois à venir. « Nous allons juger, à l’avenir, tout ce qu’ils font », a-t-il insisté, laissant entendre que chaque action sera évaluée à l’aune des intérêts américains et des principes défendus par Washington.
Dans le même temps, le responsable américain a rappelé que les États-Unis disposent toujours de leviers de pression importants. Parmi eux figure l’embargo pétrolier, un outil central de la politique américaine à l’égard du Venezuela, pays dont l’économie reste fortement dépendante des revenus issus des hydrocarbures. Cet embargo constitue, selon Marco Rubio, un moyen de garantir la protection des intérêts américains et d’influencer les orientations du pouvoir en place.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte régional et international complexe, où le Venezuela cherche à rompre son isolement diplomatique tout en faisant face à des difficultés économiques persistantes. De son côté, Washington semble vouloir maintenir une ligne pragmatique : laisser la porte entrouverte au dialogue, sans renoncer à la pression politique et économique.
L’approche américaine reflète ainsi une stratégie de conditionnalité, mêlant ouverture mesurée et fermeté, dans l’espoir d’encourager des changements jugés positifs par les États-Unis, tout en conservant des moyens d’action en cas de désaccord.