-
22:40
-
22:30
-
22:03
-
21:40
-
21:16
-
20:44
-
20:30
-
20:02
-
20:02
-
20:00
-
19:44
-
19:31
-
19:00
-
18:44
-
18:30
-
18:00
-
17:44
-
17:30
-
17:07
-
17:00
-
16:44
-
16:30
-
16:00
-
15:44
-
15:30
-
15:29
-
15:05
-
14:44
-
14:30
-
14:27
-
14:15
-
14:06
-
14:04
-
13:40
-
13:30
-
13:24
-
13:17
-
13:03
-
12:44
-
12:30
-
12:15
-
12:02
-
11:40
-
11:31
-
11:15
-
11:01
-
10:44
-
10:43
-
10:30
-
10:24
-
10:00
-
09:44
-
09:35
-
09:30
-
09:26
-
09:15
-
09:00
-
08:44
-
08:33
-
08:15
-
08:00
-
07:45
-
07:30
-
07:00
Chute de Maduro : le monde divisé entre condamnations et soutiens
Samedi dernier, le président américain Donald Trump a annoncé que les forces des États-Unis avaient capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse, à l’issue d’une opération militaire de grande envergure. Selon Trump, cette intervention visait à diriger une transition politique au Venezuela. Cette annonce a immédiatement provoqué une réaction internationale intense, illustrant les divisions profondes entre soutiens et condamnations.
Condamnations internationales
La Chine a été parmi les premières à réagir. Pékin a dénoncé « une violation flagrante du droit international » et demandé la libération immédiate de Maduro et de son épouse. La Russie et l’Iran ont également qualifié l’opération d’« agression illégale », rappelant les liens stratégiques et économiques de leurs pays avec le Venezuela. L’Afrique du Sud a parlé d’une « violation manifeste de la Charte des Nations unies », tandis que la Turquie a appelé à la retenue afin de ne pas déstabiliser davantage la région.
En Amérique latine, plusieurs pays ont exprimé leur inquiétude. La Colombie a renforcé sa frontière et demandé une réunion d’urgence de l’OEA et de l’ONU. Le Brésil et le Mexique ont condamné l’intervention, soulignant le risque de crise humanitaire et d’instabilité régionale.
Soutiens et approbations
À l’inverse, certains dirigeants ont salué la chute de Maduro. L’Argentine, avec le président Javier Milei, et l’Équateur, par la voix de Daniel Noboa, ont exprimé leur enthousiasme, appelant à une nouvelle ère pour le Venezuela. Israël a qualifié l’opération de « moment historique », félicitant Donald Trump d’avoir mis fin à un « régime dictatorial lié au terrorisme et au trafic de drogue ».
En Europe, les réactions sont plus nuancées. La France et le Royaume-Uni ont plaidé pour une transition pacifique et démocratique, insistant sur le respect du droit international. L’Union européenne a appelé à la retenue et à un dialogue inclusif, tandis que l’Espagne a dénoncé l’intervention américaine comme contraire aux normes internationales. L’Allemagne et l’Italie ont adopté des positions intermédiaires : Berlin rappelle la nécessité d’une solution politique, tandis que Rome juge l’opération « défensive mais non suffisante pour résoudre les régimes totalitaires ».
Vers un futur incertain
Alors que le monde observe les conséquences de cette opération, la région latino-américaine et la communauté internationale restent sur le qui-vive. L’avenir du Venezuela et la stabilité politique de l’Amérique latine semblent plus incertains que jamais, et la polarisation des opinions internationales illustre les enjeux géopolitiques majeurs liés à cette crise.