Éducation : des mesures strictes pour garantir l’intégrité des examen
Deux mois après un scandale ayant entaché la crédibilité des examens dans certaines écoles pionnières, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement préscolaire et des Sports, dirigé par Mohammed Saad Berrada, engage un tournant décisif dans la lutte contre la fraude scolaire. L’objectif est clair : restaurer la confiance dans le système d’évaluation et garantir l’égalité des chances entre les candidats.
Selon une note ministérielle récemment relayée par le quotidien Assabah, une série de mesures strictes a été adoptée afin de mieux encadrer le déroulement des examens. Parmi les décisions phares figure l’interdiction pour les élèves de composer dans leurs établissements d’origine. Une mesure qui vise à limiter les pratiques jugées trop permissives et à renforcer la neutralité de la surveillance.
Désormais, les centres d’examen de l’épreuve régionale unifiée du cycle primaire seront installés dans des établissements secondaires, qu’il s’agisse de collèges ou de lycées, au sein du même bassin scolaire. La surveillance sera confiée à des enseignants du secondaire, considérés comme plus à même d’assurer discipline et impartialité.
Toutefois, le ministère tient compte des réalités territoriales. Dans les zones rurales ou semi-urbaines, où les contraintes logistiques sont plus importantes, des dérogations sont prévues. Les élèves pourront exceptionnellement passer leurs examens dans leurs établissements habituels, à condition que l’ensemble du personnel mobilisé soit externe, afin de préserver l’objectivité du processus.
Concernant l’examen régional du cycle collégial, les collèges pourront être retenus comme centres d’examen lorsque les lycées ne disposent pas d’une capacité d’accueil suffisante. Quant aux épreuves du baccalauréat, elles continueront de suivre les procédures en vigueur, avec un encadrement strict : un maximum de vingt candidats par salle et la mise à disposition d’espaces adaptés pour les cas particuliers.
Au-delà des mesures organisationnelles, le ministère inscrit cette réforme dans une stratégie globale axée sur la transparence et la crédibilité. La révision des critères de sélection des centres, le renforcement du rôle des observateurs et l’amélioration des conditions de travail des équipes éducatives figurent parmi les priorités affichées.
En filigrane, c’est toute la question de la confiance dans le système éducatif qui est posée. En durcissant les règles et en professionnalisant davantage l’encadrement des examens, les autorités entendent envoyer un signal fort : celui d’un engagement renouvelé en faveur du mérite et de l’équité.
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