-
18:00
-
17:44
-
17:30
-
17:15
-
17:00
-
16:44
-
16:38
-
16:30
-
16:20
-
16:13
-
16:01
-
15:44
-
15:30
-
15:15
-
15:00
-
14:45
-
14:30
-
14:21
-
14:16
-
14:07
-
14:04
-
13:44
-
13:40
-
13:30
-
13:15
-
13:00
-
12:55
-
12:44
-
12:30
-
12:17
-
12:00
-
11:47
-
11:44
-
11:30
-
11:01
-
10:48
-
10:45
-
10:30
-
10:14
-
10:10
-
10:02
-
09:53
-
09:47
-
09:45
-
09:30
-
09:01
-
08:44
-
08:31
-
08:30
-
08:03
-
07:49
-
07:45
-
07:12
-
07:11
-
23:55
-
23:45
-
23:30
-
23:10
-
22:40
-
22:30
-
22:00
-
21:45
-
21:30
-
21:09
-
20:44
-
20:30
-
20:15
-
20:04
-
19:44
-
19:30
-
19:10
-
19:02
-
18:44
-
18:30
OpenAI introduit un mécanisme de contrôle parental pour ChatGPT
L’entreprise américaine OpenAI a annoncé mardi la mise en place prochaine d’un dispositif de contrôle parental pour son agent conversationnel ChatGPT. Cette décision intervient après qu’une famille américaine a porté plainte contre la société, l’accusant d’avoir contribué au suicide de leur fils de 16 ans en lui fournissant des instructions pour mettre fin à ses jours.
Selon un billet de blog publié par OpenAI, les parents pourront, dès le mois prochain, lier leur compte à celui de leur adolescent et définir des règles encadrant l’usage du chatbot. Ils auront également la possibilité de recevoir des alertes en cas de détection d’une « détresse aiguë » dans les conversations de leur enfant et de contrôler certains paramètres du compte.
Cette annonce fait suite à un premier communiqué diffusé fin août, dans lequel l’entreprise avait déjà indiqué travailler sur des outils de contrôle parental. OpenAI affirme par ailleurs renforcer la capacité de ses modèles à identifier et à réagir aux signes de détresse psychologique ou émotionnelle.
Dans les 120 prochains jours, l’entreprise prévoit également de rediriger certaines « conversations sensibles » vers des modèles de raisonnement plus évolués, comme GPT-5-thinking, censés appliquer de manière plus stricte les consignes de sécurité.