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Barrages marocains : un taux de remplissage inquiétant malgré les récentes pluies

Mardi 07 Octobre 2025 - 12:36
Barrages marocains : un taux de remplissage inquiétant malgré les récentes pluies

Alors que le Maroc reste confronté à une crise hydrique persistante, les dernières données publiées sur la plateforme Maa Dialna indiquent un taux de remplissage national des barrages de 32,4 %, soit 5,44 milliards de m³ stockés à la date du 6 octobre 2025. Malgré quelques apports récents dus aux pluies, la situation demeure fragile et profondément inégale selon les régions.

Les précipitations tombées ces derniers jours ont redonné un certain espoir, mais elles ont également provoqué des inondations locales, rappelant la vulnérabilité du pays face à la variabilité climatique. Ce constat illustre les limites structurelles du réseau hydraulique national, toujours tributaire d’une pluviométrie aléatoire et d’une pression croissante sur les ressources naturelles.

Certaines régions s’en sortent mieux que d’autres. Le bassin du Bouregreg affiche un taux de 63,3 %, porté par le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, principal réservoir d’eau de la capitale, actuellement rempli à 67 %. Le bassin du Loukkos suit avec 47,1 %, soutenu par les bons niveaux des barrages de Chefchaouen (85 %), Charif El Idrissi (84 %) et Oued El Makhazine (76 %).

La situation reste relativement stable dans le bassin du Sebou, à 42,5 %, avec le barrage Allal El Fassi proche de sa capacité maximale (97 %). Dans le sud-est, le bassin Guir-Ziz-Rhéris enregistre 48,6 %, grâce notamment au barrage Hassan Addakhil, l’un des rares ouvrages dépassant la moitié de son remplissage.

En revanche, plusieurs bassins connaissent des niveaux préoccupants. Le Tensift ne dépasse pas 39,2 %, tandis que le Draa-Oued Noun reste bloqué à 29 %, malgré les apports du barrage Mansour Dahbi. Le bassin de la Moulouya, fortement touché par la sécheresse, affiche seulement 29,2 %, et le barrage Mohammed V, vital pour la région orientale, ne dépasse pas 25 %.

Plus alarmant encore, le bassin de l’Oum Errabia ne présente que 10 % de remplissage global. Les barrages Bin El Ouidane, Ahmed El Hanssali et Hassan Ier, pourtant essentiels pour l’approvisionnement du centre du pays, restent à des niveaux critiques.

Le Souss Massa, déjà fragilisé par une exploitation agricole intensive, affiche l’un des taux les plus faibles du Royaume, à 17,5 %. Même si certains ouvrages comme Moulay Abdallah (40 %) montrent une légère amélioration, la région demeure sous forte tension hydrique.

Ces chiffres illustrent un déséquilibre hydrique profond, accentué par les effets du changement climatique, l’urbanisation rapide et la pression agricole. Si certaines zones profitent temporairement des pluies, la majorité du territoire continue de subir un déficit chronique, nécessitant une gestion plus intégrée et durable de l’eau.

Les experts appellent à accélérer les projets de dessalement, de réutilisation des eaux usées et de transfert interrégional, tout en encourageant une agriculture plus économe en eau. Sans une stratégie nationale renforcée et des investissements massifs, le Maroc risque de voir son stress hydrique devenir structurel dans les années à venir.


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