Urgent 21:00 Municipales en France : plus de 49 millions d’électeurs appelés aux urnes pour le premier tour 20:00 EAU : 35 personnes poursuivies pour désinformation en ligne 18:25 Marrakech : arrestation d’un homme soupçonné d’avoir harcelé une touriste dans la médina 17:20 Les exportations automobiles espagnoles vers le Maroc frôlent 600 millions d’euros en 2025 16:42 Le XI de la semaine : reconnaissance historique du Golfe et perspectives d’une saison agricole prometteuse après l’Aïd 16:35 Fès : pourquoi fruits et légumes deviennent-ils plus chers au marché de gros ? 16:00 Le safran marocain tire profit de la crise des importations iraniennes en Russie 15:25 Myrtilles marocaines : récolte retardée et concurrence accrue 14:35 L’Espagne augmente son soutien financier au projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar 14:00 Transport aérien : la flambée du carburant menace le budget des voyageurs 13:30 Escalade au Moyen-Orient : Israël intensifie ses frappes en Iran après des menaces contre Netanyahu 12:30 Fatima Zahra Al-Yaoumi remporte le concours national de mémorisation du Coran 12:00 Love Brand 2025 | CTM parmi les marques préférées des consommateurs au Maroc 11:30 Grand Stade Hassan II : 763 millions pour l’hydraulique 11:00 Les investisseurs anticipent une stabilité du taux directeur de Bank Al-Maghrib 10:30 Élections législatives : la crédibilité des partis politiques face aux attentes des citoyens 10:00 Guerre au Moyen-Orient : l’ONU alerte sur un impact humanitaire mondial 09:30 Bahreïn renforce sa défense après l’interception de plus de 300 projectiles et drones 09:00 SM le Roi Mohammed VI réaffirme la solidarité du Maroc avec les Émirats arabes unis

Biyouna, la rebelle du cinéma algérien, n’est plus

Mardi 25 Novembre 2025 - 13:21
Biyouna, la rebelle du cinéma algérien, n’est plus

L’actrice et icône algérienne Biyouna, de son vrai nom Baya Bouzar, s’est éteinte mardi à Alger à l’âge de 73 ans, emportée par la maladie. La télévision publique algérienne a confirmé la disparition de celle qui restera comme l’une des figures les plus singulières et les plus libres du cinéma maghrébin.

Née en 1952 dans le quartier populaire de Belouizdad, la jeune Biyouna éclate très tôt à l’écran. À seulement 19 ans, elle devient un visage familier des foyers algériens grâce au feuilleton culte Al-Hariq, qui la propulse dans la lumière.

Actrice au tempérament fort, elle refuse de quitter son pays durant la décennie noire, malgré les menaces et le climat de terreur. Ce n’est qu’en 1999, une fois les violences apaisées, qu’elle s’ouvre à d’autres horizons. Elle rejoint alors le réalisateur franco-algérien Nadir Moknèche, qui lui offre plusieurs de ses rôles les plus marquants. Le tournage du Harem de Madame Osmane l’amène notamment au Maroc, où le public découvre une Biyouna audacieuse et provocante.

Avec Viva Laldjérie puis Délice Paloma, elle incarne des personnages de femmes libres, parfois cabossées, toujours insolentes — à son image. Son franc-parler et ses scènes dites “osées” dans À mon âge je me cache encore pour fumer (2017) alimentent la controverse en Algérie, mais contribuent aussi à renforcer son statut d’artiste indomptable.

Biyouna s’est également illustrée dans plusieurs productions françaises, dont Le Flic de Belleville en 2018, confirmant son statut de comédienne au talent transfrontalier.

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a salué la mémoire d’“une des personnalités fortes de la scène culturelle”, rendant hommage à sa contribution au cinéma national.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.