c219 22:00 Pourparlers de paix Russie-Ukraine : l’espoir renaît à Abou Dhabi 21:02 Marché des changes : le dirham gagne du terrain face au dollar 20:04 Stabilité monétaire : Bank Al-Maghrib sécurise le marché interbancaire 19:02 Mpox en Afrique : la fin de l’urgence sanitaire, le début d’une nouvelle phase 18:30 Open d’Australie: Djokovic se qualifie pour les 8es de finale 18:05 La Pologne prépare le déploiement du plus vaste système antidrones d’Europe 17:44 Mpox : la propagation régionale se confirme avec un cas importé à La Réunion depuis Madagascar 17:35 Air France rétablit sa liaison Paris–Dubaï après une suspension liée aux tensions au Moyen-Orient 17:15 Casa Anfa : l’AUDA écoute visiteurs et riverains pour améliorer le pôle urbain 17:05 iPhone 18 : Les premières fuites annoncent un virage technologique majeur chez Apple 16:44 Marché des changes : Attijari Global Research maintient ses prévisions sur le dirham face au dollar et à l’euro 16:30 Commerce agricole africain : ces cinq pays qui parviennent à inverser la balance 16:15 Rabat privée d’électricité pendant une demi-heure à cause des pluies 15:46 Coton en Afrique : le Cameroun s’impose comme champion continental du rendement 15:37 Marché du poisson sous tension : l’Observatoire dénonce une flambée anormale des prix de la sardine 15:12 Ligue 1 : Aguerd incertain pour le match décisif contre Lens 14:47 Le Royaume frappé par une vague de mauvais temps de grande ampleur 14:40 SRM : perturbations temporaires de l’eau à Casablanca et plan de rétablissement 14:31 Caucase du Sud : JD Vance attendu en Arménie et en Azerbaïdjan pour consolider l’accord de paix 14:04 Ukraine : Des pourparlers inédits à Abou Dhabi relancent la piste d’un règlement politique 13:40 États-Unis : l’EPA vise la fin des tests sur les mammifères d’ici 2035 13:30 Maroc–Chili : une mission économique de haut niveau pour bâtir un partenariat stratégique Sud-Sud 13:03 Emploi agricole : Une convention-cadre pour structurer et sécuriser le travail saisonnier au Maroc 12:40 Lum@link : la Guyane française connectée directement à l’Europe via EllaLink 12:31 Ukraine : frappes nocturnes meurtrières alors que des pourparlers se poursuivent à Abu Dhabi 12:02 Escalade verbale entre l’Iran et les États-Unis sur fond de déploiement naval 11:44 Indonésie : un glissement de terrain à Java fait au moins sept morts et des dizaines de disparus 11:30 Tensions au Moyen-Orient : Air France et KLM suspendent plusieurs liaisons aériennes vers la région 11:02 Football féminin : l’AS FAR et cinq autres clubs se disputent un prize pool inédit à Londres 10:45 Marché obligataire : le court terme sous pression après une remontée marquée des rendements 10:33 Les États-Unis officialisent leur retrait de l’OMS et ouvrent une nouvelle ère de diplomatie sanitaire 10:00 Liquidité bancaire : un creusement maîtrisé du déficit en janvier 2026 09:44 Dakhla accueille une mission économique allemande inédite axée sur l’énergie et l’industrie 09:30 Rabat réalise une première nationale en cardiologie interventionnelle sans chirurgie 09:01 Immigration aux États-Unis : l’affaire d’un enfant de cinq ans embrase le Minnesota 08:44 Polémique autour de Nawell Madani à Rabat : un spectacle sous tension 08:30 Incendie de Crans-Montana : une libération judiciaire qui choque les familles 08:08 Danone étend le rappel de certains laits infantiles à l’international après de nouvelles recommandations sanitaires

Poutine, Erdogan et Pezeshkian en visite au Turkménistan

Vendredi 12 Décembre 2025 - 10:01
Poutine, Erdogan et Pezeshkian en visite au Turkménistan

Le Turkménistan, État désertique d’Asie centrale bordé par l’Iran, l’Afghanistan et la mer Caspienne, s’apprête à accueillir ce vendredi une brochette de dirigeants rarement réunis : le président russe Vladimir Poutine, le chef d’État turc Recep Tayyip Erdogan et le président iranien Massoud Pezeshkian. Une rencontre symbolique, organisée à l’occasion du trentième anniversaire de la « neutralité permanente », doctrine fondatrice d’un régime parmi les plus hermétiques du monde.

Depuis son indépendance en 1991, cette ex-république soviétique n’a connu que trois présidents, dont deux issus de la même dynastie. Après la mort en 2006 de Saparmourat Niazov, autoproclamé « Père des Turkmènes » et célèbre pour son culte de la personnalité, le pouvoir a été transmis à la famille Berdymoukhamedov. Aujourd’hui, Serdar Berdymoukhamedov dirige officiellement le pays, mais son père Gourbangouly, toujours auréolé du titre de « Héros-Protecteur », continue de manière informelle à gouverner en tandem. Leur présence omniprésente dans les médias, leurs statues monumentales et leurs publications officielles constituent les marqueurs d’un autoritarisme solidement installé.

Au cœur du discours officiel turkmène figure la « neutralité permanente », reconnue par les Nations unies en 1995. Présentée comme un pilier identitaire, elle sert surtout de socle à une politique intérieure d’isolement extrême. Le pays demeure largement inaccessible aux médias indépendants, aux ONG internationales et aux mécanismes onusiens, rappelle Amnesty International. L’information y est strictement contrôlée, tandis que l’accès à de nombreux réseaux sociaux reste bloqué.

Cette neutralité n’empêche pas une diplomatie sélective : Ashgabat entretient des liens étroits avec la Chine, la Russie, l’Iran et la Turquie, principalement autour des exportations de gaz naturel dont les réserves figurent parmi les plus importantes au monde. Cette richesse contraste toutefois avec une vulnérabilité croissante : le manque d’eau, aggravé par le changement climatique, met sous tension la production agricole, notamment la culture du coton, particulièrement gourmande en irrigation.

Autre symbole du paradoxe turkmène : le site de Darvaza, surnommé les « portes de l’enfer », un cratère enflammé depuis 1971 qui relâche du méthane dans l’atmosphère. Alors que le pays détient le record mondial des fuites massives de gaz selon l’Agence internationale de l’énergie, les autorités promettent régulièrement de maîtriser ce foyer, sans succès jusqu’à présent.

À cela s’ajoute une dimension culturelle façonnée par le régime : les races locales de chevaux akhal-teke et de chiens alabaï font l’objet d’un véritable culte, avec des journées nationales dédiées et des statues géantes érigées en leur honneur. Une mise en scène soigneusement orchestrée, qui conforte l’image d’un pouvoir centré sur ses symboles et jaloux de son récit national.

La célébration du trentième anniversaire de la neutralité permanente apparaît ainsi comme un moment clé pour comprendre un pays où la mise à distance du monde extérieur cohabite avec une diplomatie opportuniste et une affirmation identitaire tournée vers le culte du pouvoir.


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.