Urgent 12:31 Naufrage du MV Ocean Winner au large de l’Inde : 22 marins toujours recherchés 12:03 Bitcoin dépasse 79 000 dollars : pourquoi la cryptomonnaie signe son meilleur rallye de 2026 11:31 Carburants : les prix bondissent de 16,9 % dans l’UE en juillet 2026 11:00 Adil Ramzi rejoint Xavi Hernández comme entraîneur adjoint des Pays-Bas 10:44 Le yen s’envole : quels risques pour le dirham et l’économie marocaine ? 10:40 Dirham marocain : pourquoi le dollar baisse de 0,16 % face au MAD 10:38 Alibaba lève 10,2 milliards de dollars pour accélérer dans l’intelligence artificielle 10:00 Maroc-Allemagne : pourquoi les échanges industriels atteignent une nouvelle dimension 09:40 Séisme au Japon : 37 blessés après une secousse de magnitude 5,9 près de Tokyo 09:10 Finale du Mondial 2030 : l’Espagne met la pression, le Maroc maintient ses ambitions 08:56 Prévisions météo Maroc : forte chaleur, vents et risques d’orages ce dimanche 08:40 Tensions au Moyen-Orient : Le Caire tente de rapprocher Washington et Téhéran 08:20 Tensions douanières : le Canada réplique au « mauvais accord » américain 17:30 Charles de Gaulle qualifié de « héros controversé » par Allociné : la formule qui fait polémique 17:15 Union européenne : six pays réclament une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières 17:00 Présidentielle 2027 : Matthieu Pigasse revendique ses convergences avec LFI face à Manuel Bompard 16:45 US Open 2026 : Serena Williams et Carlos Alcaraz réunis pour un double mixte très attendu 16:30 Espagne : de violentes pluies font sept blessés et entraînent l’évacuation d’un camping en Catalogne 16:15 Indice mondial de la prospérité 2026 : le Maroc au 76e rang, derrière la Tunisie 16:00 Les tubes de l’été 2026 : de Mauvais Djo à Aya Nakamura, les chansons qui ont marqué la saison 15:45 Boxe : le double champion du monde Zolani Tete tué par balle à 38 ans 15:30 Venezuela : un député d’opposition visé par une enquête après sa proposition de dollarisation 15:15 Maroc : les fonctionnaires se mobilisent contre les frais de formation universitaire 15:00 Légumes sous serre : le Maroc conserve son avance sur le marché européen face à la poussée turque 14:45 Ukraine : Macron condamne les frappes russes et promet de nouveaux missiles intercepteurs 14:30 Grèce : six membres présumés de Rouvikonas recherchés après une « patrouille antisioniste » 14:15 Tragédie routière en Irlande : cinq adolescents tués dans un défi viral mortel 14:00 Avocats marocains : réunion d'urgence face à la nouvelle loi controversée 13:45 Busan inaugure la voie arctique pour contourner la crise moyen-orientale 13:41 Coupe d’Afrique des Nations : la Guinée candidate pour accueillir la CAN 2032 et 2036 13:31 Mercato : Ayyoub Bouaddi reste avec Lille avant la reprise des négociations avec Manchester City 13:30 CAN féminine Maroc-2026 : Nouhaila Benzina et Hanane Aït El Haj récompensées dans l’équipe-type 13:15 Gianni Infantino sous pression : la Concacaf lui demande d’éviter un tournoi junior en République dominicaine 13:03 Syrie : Damas demande à rejoindre le partenariat international contre l’impunité liée aux armes chimiques

Finale CAN 2025 : le Maroc triomphe aussi dans les coulisses

Mardi 07 Avril 2026 - 17:10
Finale CAN 2025 : le Maroc triomphe aussi dans les coulisses

La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal restera comme l’une des plus controversées de l’histoire récente du football africain. Si certaines finales se décident sur le terrain, d’autres se jouent aussi en coulisses. Celle-ci appartient clairement aux deux registres.

Au-delà du score et de l’intensité sportive, cette rencontre a révélé des tensions profondes, mêlant décisions arbitrales contestées, stratégie d’influence et affrontement juridique. Une situation qui met en lumière les défis actuels du football africain.

Une finale qui bascule dans le chaos

Le 18 janvier, à Rabat, tous les ingrédients étaient réunis pour une grande fête du football africain. Deux sélections majeures, deux générations talentueuses et un public enthousiaste.

Mais à la 97e minute, tout bascule. Un penalty accordé au Maroc provoque une vive contestation du côté sénégalais. La tension monte rapidement, jusqu’à un geste rarissime à ce niveau : une grande partie de l’équipe du Sénégal quitte le terrain.

Sadio Mané tente d’abord de convaincre ses coéquipiers de poursuivre la rencontre, sans succès. L’interruption du match devient alors un tournant décisif.

Selon les règlements de la Confédération africaine de football, un tel abandon constitue une violation grave, susceptible d’entraîner une défaite par forfait.

Une organisation marocaine défendue

Face aux critiques, plusieurs éléments issus de rapports et d’enquêtes médiatiques viennent nuancer les accusations portées contre le Maroc.

L’organisation logistique — hébergement, transport et sécurité — avait été anticipée en amont. Certains ajustements ont même été réalisés pour répondre aux demandes spécifiques de la délégation sénégalaise.

Le rôle de Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, est souvent mentionné comme déterminant dans la gestion de cette situation complexe. L’approche marocaine se veut pragmatique et conciliante, visant à préserver l’équilibre de l’événement.

Des tensions amplifiées en coulisses

Des médias européens évoquent également des choix controversés du côté sénégalais. Refus de certains itinéraires recommandés, critiques sur l’hébergement ou médiatisation d’incidents : ces éléments alimentent l’idée d’une stratégie de communication.

L’hébergement au Complexe Mohammed VI, pourtant salué par d’autres équipes africaines, a notamment fait l’objet de critiques. De même, les recommandations logistiques visant à éviter les foules n’auraient pas été suivies.

Ces divergences témoignent d’un climat de méfiance croissante entre les deux camps à l’approche de la finale.

Une bataille juridique décisive

Après l’incident, la Fédération royale marocaine de football a saisi la Confédération africaine de football. L’argument est clair : l’abandon du terrain doit être sanctionné conformément aux règlements.

Le 17 mars, la commission d’appel donne raison au Maroc et prononce une victoire sur tapis vert (3-0). Une décision qui renforce la position juridique du Royaume.

Le Sénégal décide alors de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport, dénonçant une décision contestable. Le verdict final est désormais très attendu.

Une CAF fragilisée, un Maroc renforcé

Cette affaire met également en lumière les fragilités de la Confédération africaine de football. Des incohérences dans la gestion du match et des décisions arbitrales discutées ont été relevées.

Dans ce contexte, le Maroc apparaît comme un acteur structuré, misant sur une approche institutionnelle et juridique solide. Malgré les incidents — tensions en tribunes ou accrochages entre officiels — les autorités marocaines ont adopté une communication mesurée.

Au-delà du match, un enjeu d’image

Plus qu’une simple finale, cet épisode interroge la gouvernance du football africain. Il pose la question de la crédibilité des institutions et du respect des règles dans les grandes compétitions.

Pour le Maroc, l’enjeu dépasse le trophée. Il s’agit de défendre une vision du football fondée sur l’organisation, la rigueur et le respect des normes internationales.

En attendant la décision du Tribunal arbitral du sport, une conclusion s’impose déjà pour de nombreux observateurs : le Maroc a consolidé sa crédibilité sur la scène africaine.

 


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.