Urgent 14:30 Audi Q4 e-tron restylé : un SUV électrique plus intelligent, plus rapide et plus polyvalent 14:26 Coopération sécuritaire : Abdellatif Hammouchi expose l'expertise marocaine à Vienne 14:15 Gouvernance territoriale : Le ministère de l'Intérieur audite les fonds du programme agroalimentaire 14:03 Pétrole : Les cours dévissent après l'amorce d'une détente diplomatique entre Washington et Téhéran 13:44 Financement des startups africaines : Un mois d’avril en demi-teinte et une absence marocaine remarquée 13:31 Détroit d’Ormuz : Washington durcit le ton et s'engage à briser le blocus iranien 13:20 Alerte météo : Vigilance orange pour des orages violents dans l'Oriental 13:00 La Bourse de Casablanca ouvre dans le vert portée par un regain d’optimisme 12:45 Trafic d’eau au Maroc : un marché parallèle qui menace l’équilibre hydrique 12:31 Moscou durcit le ton : Nouvelles salves d'amendes contre Google et Telegram 12:02 Création d'entreprise au Maroc : La révolution numérique DirectEntreprise porte ses fruits 11:45 Nouvelle décharge de Médiouna : une étude d’impact pour préparer un tournant environnemental 11:41 African Lion 2026 : Mobilisation aéronavale massive après la disparition de deux militaires américains 11:31 Guerre en Ukraine : Le cessez-le-feu de Kiev brisé par de nouvelles frappes russes 11:02 Royal Air Maroc muscle sa flotte : Le premier Boeing 737 MAX 9 attendu fin mai 11:00 Santé : Une hausse unilatérale des tarifs médicaux privés sème la discorde au Maroc 10:52 Radisson Hotel Group : Objectif 100 hôtels certifiés « Net Zéro » d'ici 2030 10:45 Régularisation en Espagne : des migrants marocains face à un labyrinthe administratif 10:31 Moyen-Orient : Entre espoir de désescalade et spectre d'un nouvel embrasement 10:16 Mondial 2026 : Le New Jersey devient la terre d'accueil des Lions de l'Atlas 10:15 Diplomatie : La Pologne consolide son virage stratégique en faveur de la marocanité du Sahara 10:00 Accès à la profession d’avocat : la FDT saisit le Conseil de la concurrence 09:44 Mercedes-Benz électrifie sa Classe C : Une révolution à 760 kilomètres d'autonomie 09:31 Le site de Rirha révèle de nouveaux secrets sur l'histoire antique du Maroc 09:09 BioNTech engage une restructuration massive pour pivoter vers l’oncologie 09:03 Automobile : Stellantis lance à Casablanca son premier centre de démantèlement régional 08:44 Tragédie à Liuyang : Le bilan s'alourdit après l'explosion d'une usine de feux d'artifice 08:43 Masse monétaire au Maroc : Une croissance soutenue à 2.103 milliards de dirhams en mars 08:30 Santé de demain : Le Maroc au cœur de la révolution technologique avec MedAI 2026 08:00 Parfumerie de luxe : le régulateur marocain enclenche une procédure pour encadrer la concurrence 07:30 Trafic d’or au Maroc : les douanes intensifient la traque des réseaux de blanchiment 07:22 Textile : Le Maroc scelle une alliance stratégique pour conquérir le marché nord-américain 07:06 L'aquaculture marocaine mise sur le leadership féminin pour une croissance durable 23:44 Maroc : Les transferts des MRE bondissent de 11,7 % au premier trimestre 2026 23:30 Industrie marocaine : un climat des affaires globalement stable au premier trimestre 2026 23:04 Transition énergétique : Le Canadien MCC lève 7,5 millions de dollars pour ses actifs miniers au Maroc 22:47 Bourse de Casablanca : une séance en léger repli 22:41 Trafic de véhicules : Un réseau criminel de transfert illégal vers l'Espagne démantelé à Tanger 22:30 Conquête spatiale : Vers un voyage Terre-Mars en seulement trente jours ? 22:09 Drame à Angers : Deux militaires décèdent lors d’un exercice nocturne dans la Maine 21:44 Maroc Historic Rally 2026 : Le patrimoine automobile en mouvement de Casablanca à Agadir 21:30 Mondial 2026 : La Fifa convoque l'Iran à Zurich pour lever les zones d'ombre 21:00 Santé numérique : Un partenariat tripartite pour révolutionner la télémédecine au Maroc 20:45 AMO au Maroc : 11 millions de bénéficiaires, des vies transformées 20:30 Banques marocaines : des fondamentaux solides portés par la croissance et les réformes 20:00 « Histoires Parallèles » d’Asghar Farhadi : un vertige entre fiction et réalité porté par un casting prestigieux 19:45 Phosphates : le Maroc au cœur d’un marché mondial sous tension durable 19:31 Aérien : Le choc pétrolier redessine le ciel pour l'été 2026 19:09 Urgence climatique : L'Espagne enregistre un mois d'avril historiquement brûlant 18:44 Guerre commerciale : L'Europe brandit son « bazooka » face aux menaces de Donald Trump 18:31 Affaire Twitter : Elon Musk accepte de verser 1,5 million de dollars pour clore le litige avec la SEC 18:09 Santé numérique : Le Maroc et AstraZeneca scellent un pacte stratégique au Gitex de Casablanca 17:44 Escalade au Moyen-Orient : L'Union européenne dénonce les frappes iraniennes dans le Golfe 17:31 Berlin : Le Maroc plaide pour une accélération concrète du partenariat Afrique-Allemagne 17:00 Mali : Assimi Goïta concentre les pouvoirs sécuritaires face à l’escalade des violences 16:45 Route de La Mecque : les premiers pèlerins marocains accueillis à Médine 16:31 Urgence sanitaire aux Canaries : trois morts signalés sur un navire bloqué par l'hantavirus 16:09 Analyse BCP : Attijari Global Research prévoit un bond massif du titre à 391 DH 15:50 Rabat : Rachid Talbi Alami prône l'ouverture institutionnelle contre les "fake news" 15:47 Marché carbone : vers un registre national de transparence 15:44 Commerce extérieur : l'automobile et l'aéronautique tirent la croissance des exportations marocaines 15:32 Moyen-Orient : Les Émirats arabes unis sous le feu des drones iraniens malgré le cessez-le-feu 15:31 Trafic de drogue : Saisie spectaculaire de 8,6 tonnes de résine de cannabis à Laâyoune 15:17 Sahara : Nouveaux tirs de projectiles signalés à Smara ce mardi 15:00 Sebta et Melilia : une initiative américaine relance le débat diplomatique entre Rabat et Madrid 14:44 Détroit d’Ormuz : les États-Unis détruisent des vedettes iraniennes et sécurisent la navigation commerciale

Réduction des dépenses publiques, une nécessité

Mercredi 02 Septembre 2020 - 17:30
Réduction des dépenses publiques, une nécessité

Face à une conjoncture économique particulièrement difficile imposée par la crise pandémique du Covid-19, l’État et les établissements et entreprises publics (EEP) sont appelés à instaurer une gestion optimale de leurs dépenses voire même de les réduire, en vue de consacrer une croissance économique soutenue et plus résiliente.

Dans son dernier discours du 29 juillet 2020, à l’occasion de la fête du trône, SM Le Roi Mohammed VI a présenté une feuille de route claire pour un plan de relance économique intégré. En effet, pour soutenir l’économie, qui affronte une récession historique, un fonds de 120 milliards de dirhams (MMDH) a été prévu. Ce plan contient les mesures horizontales et spécifiques d’accompagnement de l’activité des différents secteurs de l’économie, notamment ceux les plus impactés par la crise.

Parmi ces mesures, la nécessité de mettre en place une réforme profonde du secteur public pour corriger les dysfonctionnements structurels des EEP afin d’assurer une complémentarité et une cohérence entre les responsabilités assumées et la rationalisation voire la réduction optimale des dépenses engagées pour les accomplir. Dans ce même contexte, le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration a décidé de liquider plus de 70 entités relevant du secteur des EEP.

“A la lueur de ce que nous vivons depuis environ six mois, la réduction des dépenses publiques est une décision qui s’impose. En effet, L’État a vu ses recettes subir des réductions drastiques notamment en raison des difficultés que connaissent les opérateurs économiques à la fois du secteur privé et du secteur public”, a souligné dans une déclaration à la MAP, le Doyen de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales – Université Hassan II de Casablanca, Abdellatif Komat.

Ces difficultés, a-t-il dit, ont impacté négativement la contribution de ces opérateurs économiques aux ressources de l’État en leur qualité de contribuables et ce en raison d’une part du rétrécissement de leurs activités et d’autre part de la fragilité de leurs trésoreries, notant qu’au même moment que ses recettes se sont réduites, L’État a vu certaines dépenses s’imposer comme priorité absolue, notamment celles relatives au volet de la santé. Face à cette double contrainte, il est bien évident que la structure des dépenses publiques connaisse d’une part une réduction et d’autre part un redéploiement.

En effet, l’investissement public est structurellement une composante fondamentale de la politique d’investissement au Maroc, a relevé l’économiste, soulignant que l’État fait de son mieux pour ne pas le réduire de manière substantielle. Sa légère réduction ne devrait pas trop impacter négativement la préservation de l’emploi et ce dans la mesure où les dispositions sont prises, a-t-il estimé.

A son sens, il est question de déployer des efforts pour améliorer le rendement des investissements publics. Sur ce plan, le coefficient marginal du capital (ICOR) qui mesure l’efficacité de l’investissement a devant lui un grand potentiel d’amélioration pour le Maroc par rapport à ce qui est enregistré dans les pays émergents. Cela pourrait être réalisé par une amélioration progressive des choix stratégiques des investissements publics et par l’amélioration des approches de gestion en vigueur dans les entreprises et établissements publics.

En outre, il faut renforcer le partenariat public-privé comme voie salutaire pour une collaboration entre ces deux composantes de l’investissement, chacune disposant de points forts et de qualités dont la jonction serait bénéfique pour la dynamique économique et pour la préservation, voire le renforcement de l’emploi.

“La doctrine officielle au Maroc depuis le milieu des années 1980 est celle d’un maintien du déficit du Budget de l’État à un niveau soutenable fixé à 3% du PIB. La pandémie Covid-19 et les mesures sanitaires prises depuis mars 2020 ont eu des effets négatifs sur le niveau de l’activité économique (PIB) et sur les ressources et les dépenses de l’État. Le maintien des dépenses initialement prévues dans la Loi de Finances 2020 entrée en application le premier janvier dernier dans un environnement de crise sanitaire, sociale et économique aurait été un non-sens”, a indiqué de sa part, Lhacen Belhcen, Professeur de Management Stratégique à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales – Université Hassan II de Casablanca.

La création d’un Fonds Spécial dédié à la prise en charge des dépenses liées à la lutte contre les effets de la Covid-19 était appropriée, rapide et efficace, a-t-il révélé, notant que sa mission et ses ressources ne permettent pas le maintien de la dépense publique à un niveau suffisant pour relancer l’activité économique.

Le Budget Général de l’État et les budgets des Collectivités Territoriales doivent reprendre rapidement leur rôle, a estimé l’universitaire, rappelant que la Loi de Finances Rectificative 2020 a été adoptée et promulguée dans ce cadre. “Or, ses concepteurs et les élus qui l’ont votée devaient tenir compte de la baisse des recettes ordinaires de l’État, de la nécessité d’impulser une dynamique nouvelle à l’économie et du respect des principes de bonne gestion des finances publiques (éviter les mesures comportant les risques d’un endettement excessif, préserver la stabilité des prix, éviter une aggravation du chômage et des difficultés des entreprises, maintenir les déficits du Trésor et des Comptes Extérieurs à des niveau soutenables)”, a-t-il commenté.

Pour lui, afin de réussir l’arbitrage entre la réduction des dépenses publiques et la relance économique, un ciblage s’avère indispensable. “Les mesures de relance ne peuvent pas faire l’économie d’une définition des priorités. Le soutien aux entreprises est indispensable. Celles qui ont opéré dans le secteur structuré et qui ont régulièrement contribué à l’effort de financement du Budget de l’État doivent bénéficier d’une attention particulière. Le soutien aux entreprises est un moyen pour maintenir l’emploi à un niveau satisfaisant et un levier indirect de relance de la demande de consommation et d’investissement”, a-t-il martelé.

Il est à signaler qu’une réduction importante des dépenses d’investissement de l’État aura des effets induits sur l’investissement privé et sur l’activité des entreprises opérant directement ou indirectement dans le cadre des marchés publics, indique M. Belhcen, faisant savoir que la création directe de l’emploi dans la fonction publique est restée “assez modeste”, et que la politique de préservation de l’emploi concerne essentiellement les emplois dans le secteur privé. Ils sont plus exposés aux effets de la conjoncture que les emplois dans la fonction publique.

Et d’ajouter que la nature des projets d’équipement qui seront programmés et mis en œuvre, la part des commandes publiques captées par les entreprises locales et la part de la sous-traitance locale dans les grands projets détermineront l’ampleur des effets induits. “Les responsables auront à prendre davantage en ligne de compte la variable “Emploi” dans les décisions relatives aux investissements publics. L’erreur serait de reconduire les “+bonnes pratiques+ d’avant”, a-t-il dit.

Gérer avec succès en temps de crise a toujours exigé une bonne dose d’innovation. Une pondération plus importante des variables sociales dans le choix des projets est nécessaire pour une meilleure intégration des impacts sociaux et de l’inclusion sociale dans les critères de choix des investissements publics, a-t-il conclu.

Source : MAP 


  • Fajr
  • Lever du soleil
  • Dhuhr
  • Asr
  • Maghrib
  • Isha

Lire la suite

Ce site, walaw.press, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.